« Y-son-pa-touss-komsa »

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La cécité est un handicap très lourd, et malheureux sont ceux qui en sont affectés, fort heureusement, ils ne sont pas très nombreux malgré tout. Beaucoup plus grave est la cécité collective, souvent accompagnée, du reste, de surdité aggravée, ce qui fait que des millions de personnes vivent dans un isolement totalement tragique, et qu’ils ne soupçonnent même pas les dangers, qu’ils ignorent résolument les attaques qui visent à les détruire.

Les dernières tueries au Sri Lanka auraient du mobiliser au moins les occidentaux, les pousser à se lever et à impérativement exiger que cela s’arrête, de crier, de hurler «Non, cela suffit !». Même pas, peu ou à peine de réactions. Il est vrai qu’un ancien premier ministre avait déclaré en son temps, qu’il fallait s’habituer à ce genre de chose – comme si ce devait devenir une normalité – et ce triste sire n’a même pas été mis au ban de la société, et même s’il s’en est allé se ridiculiser outre Pyrénées, le mal était fait, et la soumission était demandée, voire conseillée…

Il existe une idéologie lancée par un caravanier illuminé il y a 1400 ans, puis modifiée et mise sous sa forme définitive par plusieurs de ses descendants quelques années après. Cette idéologie est extrêmement perverse, elle a ses adeptes, elle a toujours conquis des territoires par la force, la violence, les crimes, les tueries, et elle continue de se propager, du fait qu’elle considère que tous ceux qui n’y adhèrent pas sont « dans la maison de la guerre », et que, en conséquence, ils doivent être amenés dans le droit chemin, c’est-à-dire le leur.

Vicieuse par excellence, cette idéologie se présente comme une religion, ce qui permet d’avancer masqué, les populations crédules acceptant généralement les religions au nom de la liberté de penser. Pourtant, cette idéologie est bien autre chose, c’est un concept juridique, social, culturel avec, effectivement, une partie religieuse, mais ce n’est pas le plus important, c’est un outil indispensable pour contraindre et conquérir. Pour les adeptes, tout est codifié, du comportement social au besoin alimentaire, et il n’y a pas à en déroger.

Comme c’est d’abord, un concept juridique, il n’y pas de clergé, les « autorités » sont des juristes – les ulémas, ce sont eux qui discutent les lois, lois établies dans un code appelé « charria » ; il y a aussi des imams, ces personnes ont peu à voir avec le religieux, elles sont appelées à dispenser des prêches, c’est-à-dire, des exhortations à suivre le droit chemin, voire à faire en sorte de poursuivre au mieux les conquêtes, avec moult recommandations d’adaptation utilisant toutes les possibilités de mensonges, de déguisements, de faux-semblants, pour endormir au maximum les individus à conquérir.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça marche assez bien. Les adeptes s’imposent par leur comportement, alimentaire, vestimentaire, victimaire, pleurnichard, pleutres et vengeurs, mais le plus terrible, c’est qu’ils sont largement soutenus par les occidentaux avachis. Au nom de la tolérance et du souci des autres, ces peuples occidentaux se fourvoient dans une acceptation d’une destruction programmée qu’ils ne veulent ni voir ni entendre, certains béats pensant que les adeptes ont le même dieu qu’eux – et le responsable siégeant à Rome les y aide assez bien. D’autres, aussi idéologues, les gauchistes, en mal de recherche d’une nouvelle clientèle, les soutiennent et les aident de leur mieux, là aussi avec une réelle efficacité. Ces pauvres naïfs sont d’une mauvaise foi consternante, et quand on leur fait remarquer que les atrocités commises relèvent pratiquement toujours des mêmes adeptes, invariablement, ils ressortent la formule magique : « Y-son-pa-tousskomsa »… Ah bon ?

Voyons quand même : Dans les années, 30 / 40 , outre Rhin, ils n’étaient pas tous comme ça, résultat, des millions de morts. Dans les républiques staliniennes, ils n’étaient pas tous comme ça, résultat, des millions de morts. Dans la Chine de Mao, ils n’étaient pas tous comme ça, résultat, des millions de morts. Alors la formule éculée et l’excuse bidon de l’exception, c’est « NON », c’est « Re-fu-sé » !

Certes, ils ne sont pas tous comme ça, mais c’est bien pire : si à un moment, ils en reçoivent l’ordre, « ils seront comme ça »… Et totalement. Mais ce sera un peu tard pour les aveugles et les sourds… Il serait certainement très urgent que les occidentaux – en particulier les français, sortent enfin de leur léthargie à évolution létale, et qu’ils prennent conscience qu’à un moment donné, la dose est largement dépassée, qu’il faut appliquer le traitement adéquat.

Certes, les conséquences seront très lourdes, mais il est parfois des thérapies malheureusement pénibles qui doivent être appliquées si on veut espérer une réelle amélioration. Hélas, nous n’en sommes pas encore là…

Roger FER

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