UNE JUSTICE INDIGENISTE, ISLAMISTE, VOIRE PRO DJIHADISTE…

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Il faut faire confiance à la justice de son pays : telle est la formule qu’il convient de prononcer précautionneusement avant d’évoquer cette « vénérable » institution. Mais regardons de plus près les décisions qu’elle rend, et tentons d’en tirer des interprétations sur la vision du droit, de la loi, de la société que la jurisprudence sous-tend.

Deux djihadistes de retour de Syrie, Quenum et Diawara, qui avaient exhibé des têtes coupées sur internet, ont vu leur peine réduites en appel : dix ans de prison, avec deux tiers de peine de sureté. Encore quelques mois, et nos chérubins de 23 ans reviendront nous égayer de leur gentille présence… Dix ans de prison ferme, c’est moins que Patrick Balkany, fraudeur invétéré certes, condamné lui à 11 ans de prison. Mais comment la justice peut-elle comparer un Balkany à deux assassins terroristes et ennemis de la France ? Ne devrait-il pas y avoir une « prime » aux crimes de sang, aux violences, la justice ne devrait-elle pas d’abord nous protéger des personnes les plus dangereuses, avant de chercher à se venger d’un homme malhonnête, mais inoffensif ?

Après quatre mois d’incarcération, le rappeur Rohff, condamné à 5 ans de prison pour violences volontaires en réunion avec préméditation et dégradations, est remis en liberté : le footballeur Samuel Etoo a payé sa caution, lui permettant ainsi de retrouver la liberté, et peut-être de commettre de nouvelles violences, qui ont valu des mois d’hospitalisation à un jeune employé de commerce. Dans le même temps, les leaders de Génération identitaire sont condamnés à 3 ans de prison pour avoir mené une action visant à protéger la frontière franco italienne des entrées de migrants, le tout sans aucune violence. Bruno Hirout, qui a lui contrevenu à la loi pour avoir assisté des immigrés clandestins, est lui acquitté… Moralité : ceux qui prêtent assistance à la loi, sans violence, sont sévèrement châtiés, ceux qui commettent des préjudices physiques sont à peine condamnés, ceux qui œuvrent à la submersion migratoire sont épargnés.

Eric Zemmour a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des propos « appelant à la haine raciale ». De même, Henry de Lesquen. Quant à Soral, il a écopé d’un an de prison ferme, pour des propos antisémites. Le rappeur Nick Conrad, a lui été condamné à 5000€ d’amende avec sursis, pour sa chanson « Pendez les blancs », dans laquelle il appelait à égorger les bébés blonds dans les maternités… 5000 € d’amende avec sursis, ce n’est pas une condamnation, c’est une incitation, vu l’exposition médiatique et les retombées que son forfait a valu au rappeur. Pour preuve, il a donc récidivé, et nous gratifie d’un  nouveau chef d’œuvre : « Nique la France »…

Moralité : la haine raciale est un sentiment exclusivement partagé par les français de souche, ou ceux qui s’en réclament. Pour les extra-européens, parler de massacre ethnique, ce n’est pas de la haine, c’est un défoulement verbal bien innocent…

Et je ne parle bien sur même pas des jugements concernant les politiques : le deux mois-deux mesures entre les soutiens du pouvoir et les opposants saute aux yeux…

A force de jouer avec le feu, d’interpréter la loi à l’aune d’une seule et même idéologie, la justice française s’instaure d’elle même en tribunal politique. Elle renforce la défiance des Français contre leurs institutions, accentue le sentiment d’injustice, d’impunité sélective, élargit les fractures qui divisent notre société. Mais le fameux « mur des cons » ne nous l’avait-il pas annoncé ?

 

Olivier PIACENTINI

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