Tribune libre de Michel ROGER

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En y regardant de près, l’Europe des 28 à une curieuse ressemblance avec l’ex-URSS. Dans les deux cas, il s’agit d’un assemblage artificiel de peuples ayant des langues et des cultures différentes : il y a autant de différences entre un Prussien et un Sarde, qu’entre un Slave et un Toungouse. Pour transformer ces tours de Babel en Etat cohérent la même méthode est utilisée : casser les cultures en interdisant les particularismes nés des us et coutumes ancestraux, du passé faisons table rase… !

Ce qui forme un peuple, outre son histoire ce sont ses croyances, l’opium du peuple, Il convient de le sevrer : L’URSS a supprimé toute référence à une religion, elle a même interdit les cultes…70 ans durant ! Union Européenne tente de faire de même, dans ses textes fondateurs elle a même refusé de reconnaitre que sa culture était d’origine chrétienne, reniant seize siècles d’Histoire.  Dans un cas comme dans l’autre, on cherche à faire de l’individu un pion sans volonté propre, qui se laisse manipuler sans réagir. Le but ultime est d’en faire un outil à produire et à consommer pour le plus grand profit d’une classe supérieure. Ce n’est pas un hasard, si dans l’état providence rêvé des socialistes (en marche ou pas), les enfants doivent être mis à la crèche dès leur deuxième ou troisième année : il faut casser les familles pour mouler intellectuellement les individus-pions dans une forme unique, pour leur inculquer des automatismes mortifères aussi bien physiques que moraux Rappelez vous les « komsomol » staliniens ou les « Hitlerjugends » d’Adolf….. !

Un autre point, crucial leur est commun : L’UE, comme l’URSS sont dirigés par un « bureau politique » tout puissant, qui est composé d’une dizaine de personnes, autoproclamées, qui sont inamovibles car elles ne sont pas élues, mais se cooptent entre elles. Dans un cas on parlera de « commissaires européens » dans l’autre de « Politbureau » mais la réalité est la même. Cette « oligarchie » encore que le terme de « tyrannie » soit plus approprié, prend des décisions qui sont aussitôt entérinées par un pseudo parlement sans réel pouvoir si ce n’est, par un simulacre de démocratie, d’imposer les dictats venus d’en haut au menu peuple. D’où ces dictateurs tiennent-ils leurs pouvoirs exorbitants sur nos vies et notre avenir ? Caligula avait fait son cheval sénateur : ces individus sont bien près de se prendre pour le Dieu qu’ils récusent.  

Au sortir de la seconde guerre mondiale qui avait ravagé les nations européennes, une poignée d’individus (sous contrôle de la C.I.A.américaine) ont convaincus les dirigeants européens que la création d’une fédération des états était la solution pour éradiquer tout germe de guerre sur le continent. Ils oubliaient seulement que la création des Etats Unis d’Amérique n’avait pas empêché la « guerre de sécession » et que les soviets n’avaient imposé une unité de façade qu’au prix de dizaines de millions de morts, de déportations massives de populations entières et du Goulag. Et même malgré cette chape de plomb, les états caucasiens et ceux du sud (ceux marqués par l’islam) ont toujours fait l’objet de révoltes endémiques contre l’état centralisé.  

La « Normalisation » de l’Europe avait assez bien commencé, et si certaines populations plus éclairées avaient refusé, par référendum, le traité d’union, leurs élus corrompus étaient passés outre le mandat qui leur avait été accordé en signant cet accord, contre la volonté de leurs électeurs. C’est alors que les « nouveaux maîtres » constatant que non seulement les peuples d’Europe étaient moins malléables et moins veules qu’ils le pensaient, et que ces populations étaient vieillissantes faute de renouvellement (la politique du planning familial et la libération des IVG, conjointe au relâchement des mœurs : il est interdit d’interdire, y seraient-ils pour quelque chose… ?): Il fallait à l’évidence remplacer cette population qui outre qu’elle n’était plus apte à produire, allait coûter de plus en plus cher à entretenir (à nourrir, à loger et à soigner l ) Qu’à cela ne tienne, l’Afrique et une partie de l’Asie sont sous le coup d’une explosion démographique, voilà la population de rechange !

 C’est aussi simple que cela, ce que nos grands penseurs n’avaient pas imaginé, c’est que l’appel d’air créé par l’ouverture, on devrait plutôt dire la Fracture, des frontières n’allait pas forcément amener les populations qu’ils souhaitent. Le socialisme qui s’était largement répandu sur le continent avait créé des états providences, soucieux de nivellement social et de répartition des richesses, inventant même pour certains la « civilisation des loisirs ». Ces .apparentes distributions de richesses ne pouvaient qu’attirer des populations vivant très en dessous du seuil de pauvreté : c’est ainsi qu’on vit arriver une vague déferlante de peuples venant d’Afrique sub-saharienne, du Caucase, d’Afghanistan, du Pakistan. Ces immigrés avaient deux points communs : l’Islam.et l’absence de culture professionnelle.

A Bruxelles, pas plus qu’à Bilderberg, on avait prévu cela : non seulement on se retrouvait avec une main d’œuvre sans spécialité qui pouvait à la limite consommer, mais pas produire, se contentant de profiter au mieux  des richesses déjà produites ; mais on avait amené le ver dans le fruit, car l’Islam est déjà un système politique, dont les vues sont en opposition avec le mondialisme cher à Bruxelles et aux anglo-saxons. Croyant importer des pions, ils ont fait venir non seulement des tribalismes inconciliables, mais l’Oumma inassimilable. Ces communautés qui refusent de s’intégrer dans notre civilisation en refusant ses valeurs ont créé des économies parallèles illicites : ce n’est pas un hasard si la population carcérale européenne comporte 90% d’ethnie allogène principalement musulmane.

La boîte de Pandore est ouverte : Erdogan l’avait pourtant annoncé « les ventres de nos femmes seront nos chars, nos minarets nos baïonnettes… » Qui sera capable de la refermer sans trop de casse ?  La civilisation gréco-romaine, avait déjà faillit disparaitre au cinquième siècle sous les coups de boutoir des barbares venus de l’Est ; la civilisation européenne créée par le christianisme, celle de l’art gothique, des lumières du 18ème, de l’automobile et de l’aviation, va-t-elle céder sous les coups des nouveaux envahisseurs et retourner à la barbarie ? C’est hélas le choix que nous Français avons à faire pour notre Patrie et nos enfants : nous battre en refusant les idées venues d’ailleurs et en chassant ceux qui prétendent nous imposer leur idéologie mortifère ou sacrifier l’avenir de nos enfants sur l’autel de la bêtise et de la lâcheté.  Pour ma part fidèle à la tradition je ne puis que résister !

Michel ROGER – VPF Ile de France

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