Tribune libre de Michel ROGER

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La « macronitude » toujours plus assoiffée d’argent, mais prise de peur en voyant les moutons devenir enragés, n’a rien trouvé de mieux, pour « temporiser » que de proposer au peuple en colère de débattre sur quelques os que sa majesté Manu 1er à condescendu à lui jeter. Tout d’abord devant le manque de culture de notre Jupiterne, il convient de lui rappeler que lui, son gouvernement et ses hauts fonctionnaires, ne sont que des salariés du peuple souverain, donc à son service et non le contraire. Ils ont été mis en place pour veiller au bien commun et assurer par une saine gestion des richesses produites, le bien être et la prospérité du peuple qui les paye pour cela.

A quoi rime cette subite soif de palabre, qui ne débouchera à l’évidence sur rien de concret, car c’est un dialogue avec le mur qui est proposé.

Monsieur, il n’est pas besoin de longues discussions pour agir : Vous cherchez de l’argent ? Je puis vous soumettre quelques idées simples, rationnelles, et efficaces à court terme. Pour remplir le tonneau des danaïdes, il faut commencer par en colmater les fuites, c’est élémentaire !

La cour des comptes et les services de police travaillant sur la fraude, vous ont remis lorsque vous étiez encore à Bercy un rapport faisant état que la falsification de 1.800.000 codes d’identifications de la sécurité sociale, permettaient aux faussaires de détourner  14 milliards d’Euros par an de prestations sociales. Il y a déjà eu des interpellations du gouvernement, qu’avez-vous fait : rien !

A peine élu, vous avez fait acheter pour plus de 50 milliards de la dette Américaine, alors que la plupart des porteurs s’en défaisaient. Quel avantage cela nous –t-il procuré : aucun !

Les « élus », l’appareil d’état et les hauts fonctionnaires s’octroient des salaires qui ne sont pas en corrélation avec le service qu’il rendent, mais ils y ajoutent des avantages matériels qui n’ont pas de raison d’être : un ex président ou un ex ministre n’ont aucune raison de bénéficier de véhicules et de personnel payés par nos impôts jusqu’à la fin de leur existence ; il n’y a pas non plus de raison que le pourcentage de réversion touché par leurs veuves soit supérieur à celui des autres citoyens, comme il est scandaleux que leurs obsèques soit aussi prises en charge par le deniers publics !

L’état verse des subventions à une multitude de budgétivores : Les partis politiques, les syndicats, des associations, des ONG, sans parler des médias… Si ces personnes morales avaient une réelle utilité, elles devraient pouvoir vivre avec les cotisations de leurs membres qui devraient être nombreux. Quelques milliards d’économie pour alléger les impôts de ceux qui créent de la richesse en travaillant !

La France est devenue un élevage de fonctionnaires qui bénéficient de petits avantages. Il y en a tellement que les ministères payent des personnes qui ne travaillent pas pour eux : L’éducation nationale à sur ses livres des « personnels détachées » qui de près comme de loin n’ont jamais travaillé pour ce ministère. Il faut faire un tri et supprimer tout le personnel inutile : encore quelques centaines de millions !

Vous avez ouvert un gouffre financier nommé « transition énergétique » que vous prétendez faire combler par les français avec la taxe carbone. Notre pays ne produit que 0,7% de la production mondiale de Co² et cela va aller en diminuant car les principaux pays producteurs de ce gaz ont refusé de se soumettre à votre idéologie et vont continuer à en émettre. La filière éolienne que vous essayez de nous imposer est un non sens technique et économique, une aberration écologique : vous remplacez une production d’énergie fiable et pérenne, par une production intermittente non contrôlable qui ne fonctionne au mieux que 23% du temps, ce qui oblige à installer en parallèle des centrales thermiques émettrices de CO²…Qui plus est, ces matériels sont achetés aux pays qui ont, eux, arrêtés cette filière non rentable économiquement : cela fera du bien à notre balance de paiement. La France était en pointe en matière de surgénération, cette filière d’avenir à été stoppée par des politiques incapables de préparer l’avenir, trop soucieux de se maintenir dans le présent à force de petites magouilles.

Un premier socialiste à eu la clairvoyance de dire que « la France n’avait pas vocation à accueillir toute la misère du monde » : est-il normal que des populations qui arrivent dans le pays, illégalement dans leur grande majorité, puissent bénéficier de droits et d’avantages plus importants que ceux qui ont travaillé toute leur vie pour créer les richesses que vous dilapidez. Le tiers de notre population n’a plus les moyens d’avoir accès aux soins médicaux : supprimez la CMU, cette dépense qui croit exponentiellement, faites payer par les pays étrangers, ou par leurs ressortissants, les dettes qu’ils ont envers nos hôpitaux. Ces quelques milliards récupérés permettront de remettre à flot nos filières médicales en pleine déliquescence et de rémunérer leur personnel à un juste prix.

Une dernière suggestion, messieurs les gouvernants, pourquoi ne pas aller chercher l’argent là où il est et se reproduit en cercle fermé : dans les banques et dans les grands groupes internationaux, pour ne pas dire mondialistes, qui font des bénéfices sur le territoire national. Que ces entreprises soient soumises aux mêmes barèmes d’imposition, aux mêmes taxes, aux mêmes contraintes que nos artisans, nos PME et PMI. Voila encore quelques Milliards disponibles.

Messieurs les politiques, le peuple vous rappelle qu’il est souverain, qu’il veut pouvoir profiter des biens qu’il produit, et que vous accaparez. Il refuse de payer toujours plus de taxes et d’impôts confiscatoires à un état qui assure de moins en moins de services publics. Il réclame la transparence des comptes, l’abolition des privilèges que la classe politique et les fonctionnaires se sont arrogés sans vergogne.

L’impôt sur la fortune est confiscatoire et n’est payé majoritairement que par ceux qui ont acquis des biens à force de travail, mais ne sont pas assez riches, ou trop patriotes, pour déménager à l’étranger ou payer un conseiller fiscal.  Combien, parmi la « classe dirigeante » payent-ils cet impôts alors que leurs biens avérés sont largement supérieurs à la limite d’imposition ?

De la même manière la polémique sur la taxe d’habitation n’est qu’une farce destinée à éviter les vrais sujets qui pèsent autant sur le présent que sur l’avenir. Par contre de nouvelles tranches d’impôts sur les revenus dépassant 150 000€ par an ne seraient pas choquantes.

Le problème est de savoir si vous aurez, messieurs les gouvernants, la lucidité, l’honnêteté et le courage de boucher les trous du tonneau de l’état, d’aller chercher l’argent là où il est mal utilisé, et enfin de gérer notre belle France en toute transparence pour le bonheur de nos concitoyens.

On peut rêver…ou cauchemarder !

 

Michel ROGER – VPF Ile de France

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