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– Par Nicolas STOQUER –

La guerre menée par l’oligarchie occidentale contre l’ensemble du monde patriotique s’est très fortement intensifiée depuis l’été 2019. Elle paraît concertée. Elle se fait au travers des institutions supranationales (telles que des Agences des Nations-Unies, l’Union Européenne, Forum, organisations économiques, institutions religieuses, etc.), nationales (Présidence, Ministère, Législateur, Justice), des forces de police et de renseignement, l’ensemble des grands médias détenus par l’oligarchie, des réseaux sociaux. Ces institutions, préalablement colonisées par ces grandes puissances oligarchiques et leurs représentants, sont détournées de leur finalité quelle soit démocratique ou régalienne. C’est une guerre protéiforme. Elle bénéficie du monopole de la violence légitime pour arriver à ses fins. Elle prend pour cible des acteurs internationaux de premier plan comme les groupuscules les plus insignifiants, le tout étant amalgamé au-delà de tout réalisme et de tout bon sens et habillé d’une nébuleuse théorie du complot portant la suspicion sur un ensemble de personnes et d’organisations rassemblées autour des vocables plus ou moins infamants de « populiste », « d’extrême droite » ou du plus « savant » « ultra-droite » ( Nous rappellerons qu’à l’origine le terme d’extrême-droite cherchait à identifier dans l’après-guerre les groupuscules néonazis en Europe et en Amérique. De la fameuse Reductio ad Hitlerum…). Cette guerre a pour objectif final de briser la volonté des peuples occidentaux et de détruire dans les esprits jusqu’à la conscience d’une identité nationale.

La guerre sans merci livrée à Donald Trump depuis son accession à la Maison Blanche en est un premier exemple fragrant. « L’Etat profond » américain (« Deep State » : Hiérarchie parallèle et bureaucratique manipulant l’Etat de Droit) a fait alliance avec les parlementaires démocrates et les grands organes de presse dit « Mainstream » (Grand public) tel que le New York Times, organe de délation et de diffusion de la propagande anti-Trump. Un mystérieux donneur d’alerte (Deep State) permet aux élus Démocrates de la Chambre des Représentants d’engager une procédure de destitution du Président américain avec le grand renfort de la presse anti-Trump, le tout s’autoalimentant jusqu’à en faire une machine folle retranscrivant et diffusant sans aucun esprit d’investigation et de sérieux les rumeurs les plus extravagantes. Les organes d’information en Europe, tout particulièrement en France, montrent en la matière un esprit de servilité et de zèle peu commun, reprenant exclusivement sans jamais chercher à les vérifier les informations les plus radicales, farfelues et hystériques de la presse anti-Trump, sans qu’il soit possible de soupçonner même une once d’esprit critique chez nos médias de révérence.

Le procédé est identique dans la vieille Europe, que ce soit en Grande-Bretagne où tout est mis en œuvre pour s’opposer à la volonté populaire de quitter l’Union Européenne, faisant de cette dernière une immense prison des peuples dont il est impossible de s’échapper ou en Italie où le très populaire (En particulier dans sa lutte contre l’invasion migratoire) ministre de l’Intérieur Italien, Mattéo Salvini, qui venait de remporter triomphalement les élections européennes, est prestement débarqué du gouvernement par une entente contre-nature de politiciens cherchant à sauver leur siège et leur privilège et refusant à l’électorat un salvateur retour aux urnes. Partout nous retrouvons cette alliance d’élus qui font obstacle à la respiration démocratique la plus légitime, l’élection, ces derniers prenants appuis sur une technocratie sans culture démocratique, une presse achetée (par des grands groupes industriels et financiers) et aux ordres, une justice partiale et dévoyée. Cet ensemble mène une guerre impitoyable contre des exécutifs légitimement élus et bénéficiant d’un fort soutien populaire, quand ils n’ont pas réussi à imposer à la tête de l’Etat l’un des leurs, exécutif porté alors à bout de bras et tout particulièrement impopulaire (La France est depuis plus de 30 ans l’archétype de ce modèle de pouvoir impopulaire qui réussit à se maintenir contre vents et marées). Comme a pu l’écrire dernièrement un éditorialiste tout particulièrement zélé de la presse française dominicale, le Peuple peut se tromper… Charge aux oligarchies aux travers les représentants élus, les institutions nationales et internationales et la presse de le ramener dans le « droit chemin »  de la bien-pensance.

Ce tableau ne serait pas complet si cet ensemble hors-sol, tournant sur lui-même et alimentant une puissante machine à fantasmes, ne  « prouvait » pas de temps à autre à une opinion ébahie et prise à témoin le bien fondé de sa propagande, instaurant ainsi une détestable atmosphère de guerre civile dans le monde occidental. On peut déjà noter que les dernières lois tendant à établir une police de la pensée accouchent d’une société de la délation généralisée. C’est triomphalement que les médias ont fait état de pas moins de 400 signalements au CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) suite au discours d’Eric Zemmour durant la journée de la convention de la Droite. Voici qui donne un semblant de mobilisation de la société civile contre les discours taxés de « Haine » et qui vient s’ajouter aux hauts le cœur des éditorialistes de la presse subventionnée, des journalistes salariés et indignés, de la mobilisation des associations antiracistes (toutes aussi subventionnées) et de l’auto saisine du parquet pour « injures publiques, provocation publique à la discrimination, la haine ou la violence ». Tout cela se terminera au mieux pour le prévenu (Récidiviste, la presse dans un bel unanimisme que l’on imagine « spontané » lui ayant colée depuis le début de cette affaire l’étiquette infamante de « déjà condamné pour incitation à la haine ») devant le tribunal correctionnel qui a très clairement décidé depuis le procès des jeunes « identitaires » de durcir singulièrement ses décisions avec des peines de prisons fermes.

Après il y a bien sûr les interprétations hautement sujettes à caution des médias suite à des crimes qui ont pu se dérouler à travers le monde (En particulier aux Etats-Unis) impliquant des personnes éventuellement proches de milieux « suprémacistes blancs », la réalité ne se prêtant pas toujours facilement au coup de marteau réducteur de l’idéologie. Mais encore faut-il que le système oligarchique actuel puisse prouver non seulement ses dires et sa propagande mais aussi sa capacité à mettre hors d’état de nuire les « groupes les plus radicaux et violents de l’extrême droite ». Et comme tout arrive et par un fait exprès et un bel effet d’aubaine, un providentiel rapport d’Europol indique que « des milieux extrémistes ciblent agents de police et militaires qui possèdent des armes et maîtrisent des techniques de combat », le tout étant traduit par exemple avec un esprit « admirable de synthèse et de subtilité » par le journal en ligne SLATE, « L’extrême droite européenne prend les armes et recrutent des militaires ». https://www.slate.fr/story/182187/extreme-droite-europeenne-armes-recrute-militaires

Europol, c’est cette agence européenne de police criminelle travaillant en coopération et pour l’échange d’informations entre polices dans les domaines de la grande criminalité, les stupéfiants, le terrorisme, la pédophilie, etc. Agence dont l’actualité en Europe montre les terribles limites que ce soit en matière d’installation florissante sur le vieux continent de mafias et de pègres internationales, de terrorisme (Sic !), de pédophilie (Affaire Epstein) , on ne parlera même pas de la lutte contre les stupéfiants… Hé bien voici que l’Agence européenne se fait lanceuse d’alerte, voyant certainement tout avant tout le monde en matière de… Terrorisme d’extrême droite, certainement « le plus grave et imminent danger auquel doivent faire face depuis peu les sociétés européennes ». On apprend plus tard dans ces articles de presse que la menace est prise au sérieux jusqu’au sommet des Etats (Réunion à venir au niveau ministériel pour plancher sur le même sujet).

Le sujet, s’il n’était pas hautement sérieux, passerait raisonnablement pour une farce, ou un poisson d’avril avant l’heure(ou après…) à la lecture de la première ligne. Il s’agit d’un rapport…confidentiel ! Mais tout de suite répercuté dans la Presse d’abord allemande (Süddeutsche Zeitung), puis Britannique (Vice… ?!), enfin dans les journaux en ligne Slate et bien entendu la bonne presse française, l’Express https://fr.express.live/lextreme-droite-europeenne-cherche-a-recruter-des-policiers-et-des-militaires/

On fait mieux en termes de confidentialité, non ?

Va suivre un incroyable amalgame… On y apprend que des groupes liés aux milieux de l’extrême droite (On appréciera la précision du vocabulaire, « milieux » comme la Mafia ?, « groupe » au statut indéterminé) cherchent à recruter et même à séduire (On nage en plein roman d’espionnage) des militaires et des policiers en activité (A moins qu’ils ne s’agissent encore de « redoutables apprentis terroristes » de plus de 70 ans…). Etant entendu que l’ensemble des partis politiques (LREM, LR, LFI, RN, etc.) et associations de ce type ont parmi leur membres nombre de policiers et de militaires, il va falloir donc établir un subtil distinguo entre adhérents du même profil socioprofessionnel, la suspicion ne pesant comme de bien entendu que sur les groupes amalgamés ou associés indument à une pseudo extrême droite européenne, le caractère de « milieu » étant suffisamment mouvant pour y associer à peu prés tous ceux dont on aura juré la perte. Le terme de « recrutement » prête ensuite à tous les amalgames et cherche à renvoyer encore aux mafias et aux milieux du grand banditisme quand ce n’est pas aux « services étrangers ». Un simple adhérent policier ou militaire à jour (ou non) de cotisation à une association (Légalement enregistré dans les services préfectoraux) supposée d’extrême droite aura-t-il alors ce terrible profil de personne recrutée et « prête à l’action » car disposant d’armes, de moyens et de stratégies pouvant déboucher sur des actes violents ? Le sommet du ridicule est atteint lorsqu’il est fait l’amalgame entre les intentions terroristes, le trafic d’explosifs et d’armes à feux et la pratique d’un sport de combat tel que le MMA. L’ombre grimaçante de la Russie de Poutine (Il ne manquait plus que lui) est immédiatement pointée du doigt en la personne d’un individu pratiquant ce sport, de nationalité Russe et interdit de séjours dans de nombreux pays européens. Alors pourrait-on imaginer demain qu’un bon Judoka (Attention c’est l’art martial préféré de Poutine, ce qui n’est pas un hasard…) adhérent à l’un de ces groupuscules d’extrême droite pourrait de ce fait avoir à l’avenir le profil d’un futur terroriste (fiché S) pour un service de police en Europe ? On notera enfin en guise d’anecdote révélatrice l’usage dans ce pseudo rapport du vocable douteux de « hooligans européens » qui dans la phraséologie de la police politique de l’ex-Europe de l’Est et de l’Union soviétique désignait les opposants politiques…

Par le biais de ce type de propagande grossière et téléguidée, en tous les cas cousue de fil blanc, il faut se demander ce que recherche un certain nombre d’officines et de services en Europe et probablement en France aujourd’hui. Il s’agit de prime abord du retour de l’usage du marteau-pilon contre un moucheron mort-né. Il s’agit surtout de donner du crédit à une propagande qui va croissant et justifier en retour des lois d’exceptions. Encore faudrait-il que ces affirmations produites sans preuves trouvent un commencement de réalité dans les faits. Alors jusqu’où les autorités seront-elles prêtes à aller pour mettre de l’eau au moulin de leur propagande ? Nous avons connu au début des années 80 le scandale des « Irlandais de Vincennes » impliquant l’Elysée et François Mitterrand ainsi qu’une bien obscure cellule anti-terroriste, véritable cabinet noir de la présidence. Cette affaire avait pris son origine dans la volonté du président de l’époque de modifier la composition de la garde présidentielle. Le scandale Benalla du début du quinquennat de Monsieur Macron pourrait être considéré comme les prémices d’une affaire pour partie similaire. L’avenir nous le dira peut-être…

Nicolas STOQUER – Administrateur National VPF

 

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