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Rencontres de Bretagne 

Les journées consacrées à la rencontre du groupe régional VPF Bretagne les 26 et 27 octobre ont constitué un véritable moment de cohésion, à la fois sympathique et constructif. La réussite de ces journées est due non seulement à la mobilisation et à la motivation de nos membres et sympathisants convaincus, mais également au professionnalisme et à l’efficacité de l’équipe locale qu’il faut remercier pour le dévouement et le dynamisme manifestés notamment sur le plan logistique/intendance.

En présence de plusieurs invités, les membres et sympathisants de notre organisation ont pu participer à cette première réunion régionale au cours de laquelle la raison d’être des Volontaires Pour la France, Influence et Résistance, a été rappelée.

Tour à tour, les généraux Martinez, Coustou et Dubois ont dressé, en lanceurs d’alerte, un constat et un diagnostic de la situation du pays et ont évoqué les fondamentaux de notre civilisation, éducation et transmission des valeurs, incontournable et indiscutable primauté des racines chrétiennes de la France, nécessité de l’engagement dans une société attentiste et anesthésiée.

Le docteur Alain de Peretti, président de Vigilance Hallal a ensuite intéressé l’assemblée avec ses explications sur les tenants et aboutissants de cette labellisation islamique conquérante avec ses pratiques d’abattage et ses dérives administratives associées.

Nicolas Stoquer, membre fondateur des VPF est, par ailleurs, revenu sur plusieurs points, soulignant le caractère destructeur et les conséquences de la loi sur la PMA, les risques imminents pour le pays au regard de la situation internationale et les nécessaires propositions alternatives au système corrompu et finissant.

Des discussions et présentations plus techniques – notamment cybersécurité – et locales ont été dispensées, le tout dans une bonne humeur et un esprit de solidarité patriote remarquable et rafraichissant.

Sur le plan du recrutement, de nouveaux cadres locaux qui ont rejoint nos rangs ont été présentés. Ils viennent ainsi enrichir et renforcer le maillage territorial de l’organisation.

Enfin, le Général Martinez, président des VPF, dans son intervention de clôture, a réaffirmé la légitimité de l’organisation, de son combat et de ses valeurs. Il a rappelé notre volonté de large rassemblement des patriotes, l’impérieuse nécessité d’influencer les débats, de nouer des partenariats mais aussi le besoin de plus en plus inévitable de s’organiser pour mettre en place l’indispensable solidarité de proximité dont nous aurions tous besoin si des événements pénibles devaient arriver…

Ce premier rassemblement régional en appelle maintenant d’autres.

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Discours de clôture (essentiels)

Général MARTINEZ

Chers amis,

Notre jeune organisation des VPF est, aujourd’hui probablement, sinon la seule, du moins l’une des rares à avoir acquis un haut niveau de crédibilité et à susciter de l’enthousiasme à son égard chez les Français conscients des drames qui se préparent, voire une volonté de nous rejoindre qu’il nous faut tenter avec obstination de favoriser pour concrétiser le rassemblement des patriotes de France. Elle est donc logiquement devenue pour le pouvoir en place un mouvement gênant qu’il tente de faire taire.

Notre organisation reste cependant difficilement attaquable pour le discours tenu et les actions entreprises jusqu’à ce jour. Car notre point fort qui conditionne notre crédibilité et renforce la difficulté de nous contrer réside dans notre volonté d’inscrire notre engagement et nos actions dans la légalité, dans le respect des lois de la République, à visage découvert. C’est un point capital à ne pas oublier, et, sur le plan de la communication en particulier et dans les faits en général, cela doit rester une obsession.

Autre point capital, et c’est un paradoxe, c’est nous qui sommes dans la légalité et donc légitimes en défendant la patrie face à l’envahisseur alors que nos dirigeants, au plus haut niveau, sont hors-la-loi. Ils ne respectent ni la Constitution, ni les lois de la République et agissent contre la nation. Et ils le savent pertinemment. Notre message dans la lettre ouverte sur le pacte de Marrakech signée par un ancien ministre de la Défense et par une douzaine de généraux était clair et a été compris. Et il n’y a pas eu de sanctions pour les signataires parce que nous avons raison. Cette lettre a d’ailleurs, même si elle n’a pas eu l’écho qu’elle méritait sur le plan national en raison d’une censure exercée par nos médias aux ordres, un véritable retentissement sur le plan international.

Et c’est précisément cette légitimité qui a permis le succès de nos rassemblements et en particulier le rassemblement de fin juin à Montauban avec une réelle capacité à mobiliser beaucoup de monde, à réunir plusieurs généraux, à obtenir la présence du porte-parole de Génération Identitaire accompagné de plusieurs membres de jeunes patriotes et à accueillir des intervenants de qualité. Il faut maintenant savoir tirer quelques dividendes de nos actions comme le rassemblement de Montauban et franchir une nouvelle étape. (…) 

Alors, vous l’aurez compris, la tâche est immense compte tenu des circonstances et de la situation de notre pays, mais on ne doit pas se résigner car elle est exaltante et elle ne peut être entreprise sans vous, sans les patriotes qui nous ont déjà rejoints. Cela m’amène d’ailleurs à revenir en arrière sur mon cheminement personnel pour vous livrer quelques réflexions ou enseignements que j’ai retenus après avoir commandé une base aérienne lorsque j’étais colonel. Pour tout officier, commander à ce niveau de responsabilité est une charge lourde mais exaltante et finalement très gratifiante sur le plan humain. Pour ma part, j’y ai retenu deux choses qui me paraissent essentielles : tout d’abord, commander des hommes et des femmes qui ont choisi de servir sous l’uniforme ou qui défendent une cause noble est un privilège. Ensuite, le commandement est une école d’humilité pour une raison bien simple, c’est que le chef n’est rien sans ceux qu’il commande. Tout cela pour vous dire la fierté qui est la mienne de présider cette organisation des Volontaires Pour la France. J’y retrouve, j’y ressens un grand privilège de côtoyer des hommes et des femmes attachés à ces valeurs qui ont fait la France et déterminés à les défendre. J’ai conscience également de la lourde tâche confiée à notre organisation et pour laquelle je suis pleinement engagé, mais il faut que vous sachiez que sans vous, je ne suis rien, que sans vous je ne peux rien. J’ai donc besoin de vous tous pour mener ce combat qui est légitime. Lorsque je dis Je, c’est cependant avec humilité car en fait c’est de Nous dont il s’agit, notamment les membres de notre comité de pilotage qui m’ont sollicité il y a maintenant trois ans pour prendre, avec Ivan Blot, la présidence des VPF. Et j’ai bien conscience qu’entre le lanceur d’alerte que je suis depuis plusieurs années et que je suis toujours d’ailleurs et le président d’une organisation patriotique comme les Volontaires Pour la France – engagée politiquement, car le combat que nous menons est éminemment politique mais hors des partis politiques – que je suis depuis trois ans, il y a une différence de taille avec des responsabilités et des risques différents de tous ordres. Mais ces responsabilités et ces risques je les assume car je considère que je n’ai pas porté l’uniforme pendant une quarantaine d’années au service de la France pour me résigner à la livrer aujourd’hui à l’ennemi.

Et cela vous concerne tous. Mais je crois que vous en êtes persuadés et votre présence ici, aujourd’hui, le démontre. Il faut bien comprendre que notre combat est légitime et que défendre son identité est un droit pour tout peuple, quel qu’il soit. Nul ne peut nous dénier ce droit qui est même devenu pour nous, à présent, un devoir. Et d’ailleurs, comme j’ai déjà pu le dire, défendre son identité fait partie des droits de l’Homme. Alors n’ayons pas peur et sachons le crier haut et fort. C’est notre droit et notre devoir de défendre notre héritage historique, spirituel et culturel et de refuser l’inacceptable, c’est à dire le génocide par substitution programmé qui est engagé et que nos élites politiques accompagnent. C’est notre droit et notre devoir de défendre la terre de nos pères, notre patrie, et de revendiquer son droit à la continuité historique.

Je ne peux m’empêcher de citer ici notre ami disparu, Ivan Blot, parlant de ces élites:

« Les notions de famille, de nation sont ignorées ! Les gouvernements individualistes sont donc indifférents à la disparition de leur peuple. Ils sont coupables de génocide par indifférence ! ». Je serais, moi, plus sévère qu’Ivan Blot à l’égard de ces dirigeants irresponsables qui trompent leur peuple parce qu’ils ne l’aiment pas. Ils sont coupables d’infidélité et de déloyauté à son égard. Alors face à ce renoncement, à ce reniement, notre colère est légitime. C’est pourquoi notre tâche est immense mais pas impossible. Elle nécessite notre mobilisation, votre mobilisation. (…)

C’est ainsi que nous avons signé il y a deux ans une alliance avec le CCP du général Piquemal. Nous devons à présent la consolider et franchir une nouvelle étape. Des discussions sont actuellement en cours. Mais nous devons également réfléchir à élargir la participation, la coopération dans ce combat qui est d’ailleurs commun à bien d’autres organisations patriotiques, à d’autres et envisager un rassemblement des patriotes de France avec la création d’une confédération. Cette dernière rassemblerait plusieurs mouvements ou organisations qui conserveraient leur indépendance avec leur spécificité mais qui coopéreraient dans ce combat commun et œuvreraient ensemble sur des actions communes.

Chers amis, si la situation du pays est de notre point de vue devenue dramatique et si l’analyse que nous en faisons est marquée par une vision pessimiste de l’avenir, ce pessimisme peut entraîner deux réactions ou deux démarches complètement opposées :

– la résignation et donc l’abandon de toute velléité de se défendre, de défendre notre patrimoine culturel, notre identité, nos valeurs et donc la soumission dans un premier temps aux dirigeants politiques prêts au génocide de leur peuple, et la soumission dans un second temps aux barbares,

– ou le sursaut, le réveil des consciences assoupies, la mobilisation des esprits et des corps, la révolte pour refuser fermement ce funeste projet et défendre notre identité et notre héritage dont nous sommes les gardiens et que nous nous devons de transmettre à notre descendance. C’est en fait l’instinct de survie qui commande ici.

La seconde démarche est plus exigeante et plus difficile que la première, il faut en convenir. Mais il ne faut pas se leurrer. Toutes les deux conduiront, peut-être à des degrés divers, à du sang et des larmes. Mais, contrairement à la soumission, la résistance – qui est, comme cela a été rappelé, la raison d’être des Volontaires Pour la France – cette révolte des esprits est , elle, porteuse d’espérance pour le peuple. Car l’espérance est animée par la colère et le courage. Cette pensée de Saint-Augustin nous le rappelle : « l’espérance a deux filles superbes, la colère et le courage. La colère, pour que ce qui ne doit pas être ne soit pas. Le courage, pour que ce qui doit être soit ». Alors, face à la désespérance qui règne dans les esprits aujourd’hui, je me refuse personnellement à la soumission c’est à dire à la résignation. Il faut redonner espoir au peuple qui doit se lever et s’exprimer pour refuser cette soumission funeste.

Chers amis, je vous invite à choisir le sursaut pour entrer en résistance, car, et je terminerai en citant mon compagnon de combat Ivan Blot : « C’est du peuple que viendra le salut car il souffre de l’invasion et seule la souffrance rend sage. Elle est la graine de l’espoir et de la victoire. »

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