Progressistes contre populistes ?

Le partage est disponible

L’Europe ne défend pas les Européens contre l’invasion africaine, qui n’est qu’à son début, ni contre l’Islam, les deux se confondant généralement dans les mêmes personnes. D’où la réaction de défense de plus en plus d’Européens qui ont des choses la même vision que M. André Frossard quand il écrivait : « Un pays ne meurt pas d’une culbute militaire, ou alors la France aurait cessé de vivre depuis longtemps. Un pays ne meurt pas d’une faillite financière, d’une déconfiture matérielle, d’une révolution ou d’une guerre civile. Rien de tout cela n’atteint le cœur d’une nation. Nous avons fait l’expérience de tous les genres de désastres que le destin peut offrir aux pauvres humains, et nous savons qu’aucun d’eux n’est irrémédiable. On met un pays en danger de mort quand on tente de le faire agir contre son honneur, contre sa foi, contre la conscience que Dieu, les siècles et la raison lui ont formée. » (Extrait de « Excusez-moi d’être Français »).

C’est exactement ce qu’on est en train de faire.

De plus en plus d’Européens prennent conscience que la submersion africaine et islamique est le principal problème de l’Occident. Le reste, pas sans importance, ils auront le temps d’en discuter et s’en remettront …s’ils survivent. Ils ne sont pas majoritairement hostiles à une union européenne, dont le contour et les structures politiques ne font pas l’unanimité et restent à définir certes, mais ce souci leur parait irréaliste quand la cité est assiégée et quand la question qui devient essentielle est la survie. Le tocsin sonne. L’establishment politique feint de ne voir dans la montée du « populisme » qu’un parti pris anti européen héritier du fascisme, heureusement combattu par les « progressistes », c’est-à-dire les humanistes socialistes, plus amoureux de la planète entière que de leurs compatriotes. Comme dit si bien M. Macron, la lèpre gagne du terrain. Je dois faire partie des lépreux.

Le bon sens se trouve à l’est et en Italie. On peut avoir des doutes sur les options économiques, sociales, sur la cohésion des gouvernements italien, autrichien, polonais, tchèque, hongrois, slovaque, dans la durée ; mais s’ils sont là c’est parce que les peuples ont peur, et qu’ils ont avec raison le sentiment de ne pas être défendus. Si les gouvernements d’Europe occidentale avaient compris cela et avaient réagi fermement contre la subversion interne et l’immigration non européenne, les partis dits « populistes » n’auraient pas cette audience.

Général Roland DUBOIS – VPF Ile de France

Comments: 7

Laisser un commentaire