Pandémie, questions en suspens…

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Ma liste de questions, liées à la lutte contre la pandémie de coronavirus, restées sans réponse :

1) Pourquoi ne- nous communique-t-on pas les vrais chiffres des décès dus au seul coronavirus ?
2) Pourquoi ne « mettons-pas le paquet » sur la recherche de soins adaptés à la maladie à son origine ? Pourquoi ne parle-t-on jamais des solutions existantes et expérimentées qui ont donné ou peuvent donner des résultats : antibiotiques, corticoïdes, cortisone, interféron, artemisia etc. ? Pourquoi la mise en œuvre du protocole hydroxychloroquine associée à un antibiotique (qui a fait ses preuves pour enrayer l’attaque virale de la covid19, avant déclaration de son infection) a -t-elle été écartée au profit d’un remdésivir, seul remède reconnu officiellement mais qui n’apporte rien ?
3) Pourquoi nous parle-t-on sans arrêt des tests et de vaccin en se détournant des traitements avant mise sous respirateur par intubation ?
4) Pourquoi les circulaires sur l’administration du procédé euthanasique du rivotril ont-elles été publiées au détriment de l’utilisation des places vides dans les hôtels pour aménagement des respirateurs artificiels avec rappel du ban et de l’arrière ban de tous les soignants possibles, y compris les médecins libéraux et militaires ?
5) Pourquoi le plan de prévention et de lutte contre le risque de pandémie, proposé par l‘ex-ministre de la santé de M. Douste-Blazy, le 13 octobre 2004, a-t-il été abandonné, sans raison valable ?
6) Pourquoi nous fait-on miroiter l’apport d’un vaccin contre la covid dans les mois qui viennent alors que l’on sait que la mise au point définitive d’un vaccin opérationnel et agréé demande entre 3 et 9 ans ?
7) Pourquoi n’a-t-on pas publié les résultats des effets secondaires possibles (notamment infections bactériennes) de masques portés sur le visage porté pendant des heures, voir réutilisés pendant des jours ?
8) Pourquoi ces mesures de confinement incohérentes (un seul exemple : boucheries et boulangeries restent ouvertes alors que leur fréquentation est multipliée par un 10 voire 100 par rapport aux magasins de vêtement ou aux librairies) ont-elles été prises ? Pourquoi un gouvernement peut-il prétendre connaitre quels sont les besoins essentiels à satisfaire de chacun d’entre nous ?

9) Pourquoi les frontières n’ont-elles pas été fermées pour au moins 6 mois ?
10) Pourquoi empêche-t-on les gens d’aller se promener en plein air (forêt, campagne, bord de mer, campagne) sans regroupement et en respectant les gestes, dit “barrières”, ou encore d’aller cultiver leur jardin ?

11) Dans l’examen de la balance coût/risque pourquoi s’acharner à sauver coûte que coûte quelques dizaines de milliers de morts par un endettement colossal ? Qui remboursera cette dette quand l’économie de la France sera exsangue (20% d’un PIB de 2 500 milliards = 500 milliards, soit pour 500 000 décès 1 000 000 d’euros ou pour 50 000 décès 10 000 000 d’euros le coût du décès !) ?

12) Enfin, si l’OMS indique que le masque permet de protéger le porteur en bonne santé (c’est ce qu’assure Véronique Merle, médecin hygiéniste au CHU de Rouen et professeure de santé publique, à actu.fr : « Je ne sais pas d’où vient cette rumeur du masque chirurgical qui ne protégerait que dans un sens. […] Le masque chirurgical, en papier ou en tissu, protège les autres… Mais aussi celui qui le porte ! »), de deux choses l’une ou cette affirmation de protection est exacte et alors il ne sert à rien de confiner l’ensemble de la population, dans la mesure même où chacun est désormais tenu de porter un masque dès qu’il sort de chez lui (transport, travail, magasin, air libre) ou elle est inexacte et il conviendrait dans ces conditions de mettre en place un confinement intégral, pourquoi ces demi-mesures ont-elles été prises ?

13) Pourquoi n’avons-nous jamais eu d’informations sur l’application du couvre-feu puis des confinement et reconfinement aux « territoires perdus de la république » ?

14) Pourquoi ne parle-t-on jamais des difficultés des personnes portant des lunettes à devoir supporter un masque étant donné l’embuage des verres qui gêne considérablement la vue ?

15) Pourquoi aucun député n’a-t-il posé aucune question prioritaire de constitutionnalité (QPC)  des inégalités de traitement, en matière de confinement, des différents types de commerce ?

NB dernière nouvelle : aujourd’hui sur un marché public ouvert du 15° arrondissement de Paris seules sont présents les étales de denrées alimentaires, les places sont vides pour les autres types de commerce (vêtements, fleurs etc.), pourquoi cette iniquité ?

 

Patrick VERRO

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