Pacte de Marrakech, Pacte de dupes… !

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Notre « Emmanuel », semble-t-il très conscient du mal qu’il fait, à préféré envoyer un de ses leudes signer ce nouveau Munich, pour que sa signature n’apparaisse pas sur un document promis à un avenir historique.  Ce document que les « biens pensants » nous présentent comme non contraignant et non opposable juridiquement aux législations des pays signataires, est en réalité une bombe à retardement posé par les islamistes dans les pays occidentaux dont les dirigeants immatures et irresponsables sont aveuglés par le dogme mondialiste.

Regardons d’abord quels sont les pays qui, initiateurs de ce « pacte », en sont signataires : on y trouve tous les pays musulmans, tous les pays d’Afrique et du  tiers monde, ainsi que les pays d’obédience socialistes. Ces pays ne sont pas majoritaires en population et sont presque tous des dictatures avérées. Ceux qui ont refusés ce pacte sournois, ne sont pas des républiques bananières, mais de grands pays  qui sont presque tous des démocraties : Les états Unis, la Russie, la plupart des peuples Européens (à l’exception du royaume Uni, de la France, de l’Allemagne), les grand pays d’Amérique du sud, l’Australie, mais aussi la Chine et l’Inde ; pays qui représentent plus de la moitié de l’humanité.

Où est le piège dans ce « pacte » ? Il réside dans les termes mêmes du traité : par une dérive sémantique subtile et maligne, le texte qui est sensé porter sur les droits des demandeurs d’asile politique, alors qu’il existe déjà une convention internationale claire et précise sur ce sujet, joue sur les mots en assimilant aux demandeurs d’asile politique, les immigrants économiques puis généralise en regroupant sous le terme générique de « migrants » tout individu qui pour des raisons personnelles veut s’installer dans un pays autre que celui qui l’a vu naitre. Non seulement le pays d’accueil n’aurait pas le droit de refuser ce nouvel arrivant, mais il devrait le faire bénéficier de tous les droits et avantages des autochtones tout en acceptant les mœurs et coutumes du nouvel arrivant, mêmes si celles-ci sont en opposition avec la tradition et la législation du pays d’accueil : ce qui interdit toute intégration, toute acculturation. On parle toujours d’imposer des « droits », Jamais des devoirs envers ceux qui accueillent.

Curieusement, nombre d’ONG bien pensantes et d’associations communautaires (sous couverture de multiculturalisme et d’anti racisme), adeptes du dogme mondialiste, se félicitent de ce pacte, réputé non contraignant, annonçant d’ors et déjà qu’il doit s’imposer comme une règle internationale, non seulement aux pays signataires, mais à tous les pays sans exception.

Une minorité, par des moyens détournés, en essayant de forcer une Jurisprudence,  s’efforce d’imposer, par la force, ses idées aux populations du monde. En effet, dans son article 17, ce « pacte » impose une censure de fait à toutes contestations ou critiques qui seraient émises par des voix politiquement incorrectes.

Actuellement, la quasi-totalité des « migrants » sont musulmans, le but inavoué des mondialistes, est d’imposer de force l’Islam dans tous les pays, en muselant juridiquement toutes les voix qui dénoncent la manœuvre d’invasion.

Cette volonté, mise en œuvre par un petit groupe d’apatrides assoiffés de pouvoir et avides d’argent a une explication simple qui ne tient à aucune idéologie : C’est le « gain ». Dans tous les pays évolués des politiques mortifères, associées à un égoïsme pervers, ont entrainées une chute démographique, et corollairement une stagnation voire un recul de la consommation.

En bonne logique mercantile, ce manque à gagner est inacceptable : il est donc nécessaire de remplacer les populations vieillissantes, par des peuples de substitution pour maintenir la croissance de la consommation.

Hélas pour eux, et pour nous, ils n’ont pas compris dans leur inculture crasse, que l’Islam avant d’être une religion était un système de gouvernement implacable, verrouillé de l’intérieur, qui n’admettait aucune concurrence. Ils s’apprêtent inconsciemment à rejouer le film l’arroseur arrosé de Méliès, mais façon tragédie.

Ne perdons pas espoir, nous sommes encore un peuple souverain capable, si il le décide, de s’exprimer clairement et d’imposer sa volonté : les mauvais traités sont fait pour être dénoncés, les mandats trahis pour êtres révoqués, les politiques traîtres à la nation pour êtres punis, déchus  et chassés.

 

Michel ROGER – VPF Ile de France

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