Nous voilà rassurés…

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Ces derniers temps, des déclarations de haute importance sont apparues sur nos écrans, puisqu’il n’y  a plus que les écrans comme source d’informations.

La première est réellement intéressante et de haute portée sociétale. Tout le monde connaît cette officine associative subventionnée à hauteur des ses ambitions, et qui se veut intraitable dans la dénonciation et la judiciarisation sans relâche de tous ces actes lâchement odieux de la part des populations blanches qui sont racistes et qui ont la haine et la rage contre ces autres populations à la pigmentation plus ou moins colorée, et qui sont les victimes innocentes de ces individus. Ces blancs  n’ont fait que les exploiter honteusement sans jamais rien ne leur apporter, pas plus d’écoles que d’hôpitaux ou d’infrastructures ou autres aménagements. Naturellement, ces malheureux résignés subissent la rogne et la hargne blanches, sans réclamer ni geindre, leur bonté naturelle les empêchant de manifester toute plainte ou récrimination, même justifiées. Ainsi, il est donc établi que le « racisme », chose extrêmement douloureuse et atroce, est uniquement une particularité de l’homme blanc – même si c’est un femme – et ne peut en aucun cas, émaner d’une personne colorée, même timidement. Heureusement, la chose vient d’être confirmée scientifiquement par le porte-parole de l’association ci-dessus mentionnée, et qui démontre combien la race blanche est malfaisante et ignoble.

En effet, cette importance l’a déclaré, et il faut ici reprendre sa démonstration précise :

« On notera cependant que l’hostilité que peuvent exprimer des Noirs ou des Arabes envers les populations perçues comme blanches est une rage ou une haine qui ne sont que rarement du racisme au sens propre du terme, car elles ne sont généralement pas sous-tendues par une idée de domination, difficilement pensable pour des groupes minorisés. »

Voilà qui est fort pertinent. On notera au passage ces populations « perçues comme blanches »… Et on apprend par l’occasion que ces gens remplis de sagesse et d’abnégation sont quand même susceptibles de ressentir de la rage et de la haine à l’endroit de la race blanche – quoique la « race » n’existe plus, sauf pour les animaux, mais que, pour autant, ils ne sont pas racistes. Et mieux encore, ils ne peuvent pas l’être, simplement parce qu’ils sont une minorité qui ne peut-être sous-tendue par une idée de domination. Que c’est beau !

Car chacun sait que, exiger du hallal dans une cantine, c’est tout à fait naturel et que ça se fait depuis Charlemagne, de même que de se balader accoutré dans des tenues généralement réservées aux périodes de carnaval, cela n’est pas de la domination, pas plus que bloquer des rues entières le vendredi après-midi, c’est tout naturel et laisse une totale liberté de circulation aux riverains concernés ! Après, et si l’on veut fouiller un peu la culture et l’idéologie de ces personnes sublimant leurs héroïques étouffements, on notera avec respect, la totale bienveillance de ces populations qui n’ont jamais progressé de par le monde qu’en délivrant des messages de tolérance et de bienveillance, et jamais avec des sabres ou des cimeterres ! Il est donc fort heureux qu’une telle démonstration soit ainsi diffusée à tous ces blancs racistes, et nous ne pouvons qu’espérer qu’ils en tireront raison…

            Une autre nouvelle est tout aussi importante. En effet, nos élus infatigables tentent de mettre au point une législation assez permissive en ce qui concerne les utopies des savants fous. Comme tous les gens sont égaux (sauf certains), et qu’il n’y a plus, ni d’hommes ni de femmes (sauf dans les salaires), qu’il n’y a plus de différences, et que tout se vaut et que tout est pareil, il faut accepter le progrès. Une des meilleures façons de faire progresser l’humanité est certainement de revoir au plus vite son mode de reproduction, trop vieux et obsolète, complètement dépassé, et l’idée n’est pas nouvelle, un certain « Aldous Huxley » en avait établi les prémisses en 1931 (déjà), et depuis, l’idée a fait son chemin. Bien entendu, un certain nombre de personnes ont clairement affiché leur désapprobation du projet proposé, estimant qu’il allait à l’encontre de certaines lois naturelles, et qu’il pouvait présenter des dysfonctionnements et des problèmes aussi certains qu’évidents si on le mettait en œuvre. C’est donc tout naturellement qu’on a occulté les propos malvenus de ces timorés du progrès, les montrant comme des arriérés incapables de concevoir un monde idéal, et ne voyant que le pire, la loi du « principe de précaution » n’ayant rien à faire dans ce cas particulier.

Malheureusement pour les tenants forcenés du progrès qui est surtout le leur, un groupe de scientifiques, et pas des moindres – puisqu’il s’agit quand même de l’Académie Nationale de Médecine, a osé émettre un avis réservé, pour ne pas dire, carrément opposé. Certes, ce ne fut pas l’unanimité : 61 pour soutenir ce refus, 15 pour le nier (corruption ?), et 5 abstentions (même dans ce temple officiel, il y a des couards). Donc, pas vraiment l’unanimité, mais large majorité quand même. On peut raisonnablement penser que ces personnes savent quand même un peu de quoi elles parlent, elles ont fait des études (des vraies, pas l’ena), et en plus, elles exercent ou ont exercé un vrai métier, avec des responsabilités. Difficile, dans ces conditions, de mettre en doute la pertinence de leurs jugements.

Naturellement, la science politicienne étant le summum du summum, il fallait une saine réaction officielle pour minorer quelque peu cette courageuse prise de position, fort contraire aux vents dominants. Ce qui fut fait, et pas n’importe comment, par le truchement de la préposée aux destinées médicales de la nation. La ministricule n’a pas hésité une seule seconde, et c’est avec la plus grande solennité qu’elle a déclaré, avec le plus grand sérieux et sans rire :

« Cette prise de position de l’Académie est ‘en tous les cas peut-être datée’ ».

Las, la docte assemblée n’a plus qu’à faire profil bas, il est clair que devant un tel argument, il n’y a rien à faire, rien à dire, plus rien à répondre…

Enfin, si : « Casse-toi pov’…. »

Roger FER

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