Loi AVIA, la censure en marche…

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Un peu de sémantique : phobie n’est pas haine

La phobie est une peur excessive qui dépend d’un ressenti plutôt que de causes rationnelles, d’un objet ou d’une situation précise. Il en est ainsi de l’islamophobie qui exprime cette crainte parfaitement justifiée, si l’on veut bien observer ce qui se passe dans les pays sous régime islamique, de voir s’implanter en France de facto ou en droit la loi islamique et son arsenal issu du Coran et des Hadiths : charia, djihad, taqîya, califat et autres joyeusetés du même genre, qui ne peuvent faire l’objet que d’interprétations et non d’adaptations, parfaitement incompatibles avec notre culture sociétale, et ce sans appel !

Si la phobie implique une attitude plutôt passive, la haine elle se veut précisément active et en ce sens haïr l’Islam, c’est, ipso facto, haïr les êtres qui le pratiquent ; donc les maudire, les insulter, les poursuivre, les harceler, voire les agresser et l’on sent bien que le geste criminel peut ne pas être loin…

La différence entre la phobie et la haine est donc très claire et la seule définition juridique de la répression de l’incitation à la violence devrait suffire pour tenter de réduire ce sentiment de répulsion intense qu’est la haine.    

La proposition de loi « contre la haine sur Internet »

Pour discréditer les opposants à l’installation de la « nouvelle société » des fous furieux de l’islamo-mondialisme, du transgénisme et du transhumanisme, et surtout du « grisbisme »,  leurs thuriféraires ont commencé par développer ce que Philippe Muray a qualifié de « cage aux phobes » c’est-à-dire des anathèmes visant à stigmatiser, à faire peur, et à faire du pognon  comme : la xénophobie, l’homophobie, l’islamophobie etc. mais comme cela s’est avéré peu efficace et pas assez rentable, ils commencent à importer le modèle américain d’établissement de loi anti-haine. Le concept de haine, mis sous forme juridique, évite ainsi d’avoir à rechercher si le propos est factuel ou pas, dans une optique de recherche d’objectivité, et permet de ne se contenter que de prendre en compte le sous-jacent dudit propos, c’est-à-dire l’intention perçue, dans les limites de la seule approche de la subjectivité ; autrement dit, si l’intention est jugée haineuse, on va réprimer et cela va éviter d’entrer dans le débat.

Dans le cadre de cette proposition de loi, portée par la députée de Paris Laetitia Avia, il va donc être possible de condamner la haine spécifiquement contre l’Islam ; c’est-à-dire que si la république française va ainsi être poussée à rentrer dans le débat religieux, reste à savoir qui va juger des intentions à défaut de constater des faits (comme la soumission de la femme, le traitement des apostas, la polygamie, l’excision etc) ?

A qui va profiter cette forfaiture ?

Aux Etats-Unis des associations se sont créées pour lutter contre la haine et se sont fait ainsi beaucoup d’argent par sous-traitance à des entreprises de blocage de comtes bancaires et de mises sur listes noires. Cela c’est pour le nouveau « business » ainsi créé. En France qui va juger du contenu de ce nouveau délit ? Dans ce pays où un grand nombre de gauchistes ne considèrent pas les activités de certaines organisations ou les paroles de certains individus comme haineux (on peut se souvenirs des propos violemment agressifs tenus par certains rappeurs contre la France, les blancs – jusque et y compris leurs bébés qui n’ont pas été immédiatement éradiqués et ont même servis à des débats sur des grands médias !) ; alors que symétriquement ceux qui veulent lutter contre ces discours épouvantables sont justement affublés du vocable de personnes haineuses…

La loi en débat va donc définir, si elle est adoptée, un délit de haine envers l’Islam mais elle va laisser aux organisations gauchistes le soin de désigner ceux qui doivent tomber ou non sous le coup de cette loi ! Et plus il y aura de chaos dus à l’islamisme, plus il y aura de résistances, plus le Système va vouloir étouffer la réaction.

Il y a là une véritable dérive qui consiste, s’il n’y est pas mis fin, à se tirer une balle dans le pied risquant de nous conduire à la situation du choix entre la valise, la conversion ou le cercueil…

Patrick VERRO – VPF Paris

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