Livre : Indigné mais pas Indigne: Retour Gagnant, par Jean Général LEBOL

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L’appel au secours d’un Officier de l’Armée Française qui dénonce depuis 30 années l’Omerta entretenue dans les Armées françaises où les Hautes Autorités mettent tout en œuvre pour le déstabiliser et le décrédibiliser comme à l’époque de l’Affaire DREYFUS, par le mécanisme de la discrimination, en se servant d’une Justice d’État et de l’usure du temps.Cet officier retrace ses mésaventures au sein d’une France noyée dans une politique atlantiste où l’on constate que les Droits de l’Homme ne sont que légende et que l’intérêt du pays est mû par des intérêts financiers, le tout dans une ambiance où les “petits chefs” opportunistes font et défont des carrières en fonction de leurs propres intérêts et de leurs animosités.Comment cette hiérarchie, aux ordres, utilise la presse et les services de l’État pour s’approprier toutes les manettes, où le radicalisme financier et le radicalisme religieux se côtoient en même esprit, dans ce qui ressemble à un coup d’État permanent.Pour y rajouter du piment, cet officier, sans être atteint du syndrome d’hubris, en déclarant être candidat aux élections présidentielles, affirme un programme crédible et constructif face à la pantalonnade du pouvoir électif.

Biographie

On devrait l’appeler « le Banni », ou « Don Quichotte ».
Il préfère s’appeler “Jean Général LEBOL”. C’est son nom de plume. Il dira qui il est quand il sera enfin réhabilité.
Sa vocation militaire ne supporte pas d’avoir été écarté, supprimé, contre toutes les lois et règlements ;
Il vante l’idéal chevaleresque dans une époque moderne ne méritant que la critique sociale d’une société rigide et peureuse qu’il vit comme absurde. Il endure ce qu’a connu le Numéro 6 dans le Village qu’est la France, refusant “the resignation”,
Isolé socialement, il paye toujours d’avoir été généreux et idéaliste et se pose en redresseur de torts, sûr d’avoir raison contre une société tout entière.
Ses moulins à vent sont la hiérarchie militaire qui ne souffle que dans le sens du poil.
Sa plume hésite entre Vladimir Volkoff et Frédéric Dard dans un style à la fois cru et plaisant.

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