Les roquets de gauche aboient, la caravane du Tour passe !

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Dieu sait si j’aime la Coupe de monde de football, les Jeux Olympiques, le Tournoi des six nations, les combats de boxe, les grands prix de Formule 1 ou de motos. Mais de toutes les compétitions sportives, une brille plus que toutes les autres, est gravée à jamais dans mon cœur, C’est le Tour de France. Une année sans tour de France, c’est un peu comme si le soleil ne se levait pas sur notre pays. Voilà en effet un spectacle sportif gratuit, où tout le monde peut assister sans payer, et qui de fait mobilise des millions de personnes sur son passage. Voilà une épreuve qui ressemble à une épopée, une épopée dont les champions sont les héros, et dont le terrain de jeu n’est ni plus ni moins que la France elle même. Une ode au courage, au dépassement de soi. Une épreuve où les sportifs sont indéfectiblement liés aux paysages, aux villes, aux montagnes, aux clochers de notre merveilleux pays.

Chaque année, ce sont des centaines de millions de gens à travers le monde qui découvrent notre pays, son patrimoine, ses merveilles, tout en vibrant aux exploits et au courage des cyclistes. Et ces champions de légende sont liés pour l’éternité aux lieux de leurs exploits : Pantani à l’Alpe d’Huez, Poulidor au Puy de Dôme, Thevenet à Pra Loup, Fignon à Morzine Avoriaz, Merckx au Ballon d’Alsace, Virenque au sommet du Ventoux. Et Hinault ? Avec toutes sa collections de triomphes, Hinault restera pour moi éternellement le double vainqueur d’étape sur les Champs Élysées. Par deux fois, alors qu’il aurait largement pu passer, comme tous les maillots jaunes, la journée dans les roues à suivre et à attendre l’arrivée, lui a surgi pour gagner sur la plus belle avenue du monde. Gagner avec en fonds d’écran l’arc de Triomphe, l’avenue mythique mondialement admirée, quelle classe !

Une épreuve sportive faite en France, pour un public populaire, qui fascine le monde entier, et montre ce que la France a de plus beau, cela devrait faire l’unanimité chez nous, non ? C’est bien entendu sans compter avec les roquets de gauche, pour qui la France est un pays ringard, peuplé de racistes et de ploucs, et qui ne vaut que parce qu’il a inventé les droits de l’homme. Et qui n’a droit à rien d’autre que des sermons, des réprimandes, pour son histoire, son passé, sa mentalité coloniale et étriquée. Offrir à ce peuple une place de choix sur les écrans du monde entier est pour cette gauche un vrai crève cœur, une anomalie qu’il serait temps de bannir. Et l’année du virus s’y prête à merveille. C’est sûrement pour cela que la maire écologiste de Rennes a refusé de recevoir la première étape, arguant d’un spectacle qui date, et n’est pas écolo ni féministe : car les mâles blancs qui franchissent la ligne en tête ont droit aux bises de jolies hôtesses, qui se montrent ainsi soumises. Une honte. La même maire s’est par ailleurs montrée en photo en compagnie de fillettes voilées de la tête au pied : une version de la femme française émancipée de 2020, qui a sûrement à ses yeux le mérite de bien voter… Puis, ce fut le tour de Governatori, député écolo, qui a exigé l’arrêt de l’épreuve au nom de la santé publique. Les manifs “Black Live Matter” ne diffusaient elles sans doute aucun virus, le même député ayant appelé à se joindre au mouvement… Si le tour dégoute autant la gauche, c’est parce que pour une fois, c’est la France et les Français qui sont à l’honneur, le courage et l’effort qui sont les vertus cardinales. De quoi faire vomir la bien pensance, et mettre en joie le vrai peuple qui se retrouve pour quelques jours dans les vraies valeurs, et le culte de son pays.

 

Olivier PIACENTINI

Volontaire d’honneur

Membre du Gouvernement de Relève Nationale

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