Les médias audiovisuels vus par le Général DUBOIS

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Depuis longtemps je suis très critique envers notre presse audiovisuelle. Il n’y a plus vraiment de pluralisme de cette information dans notre pays ; donc de moins en moins de véritable démocratie. Les journalistes ont majoritairement suivi une formation dans des écoles orientées à gauche. Leurs opinions personnelles, la ligne éditoriale, engagée à gauche évidemment, des chaines et stations transparaissent presque toujours dans le choix des séquences vidéos dès lors que le sujet n’est pas banal ; dans les commentaires aussi ; souvent camouflées dans un texte dont l’enveloppe a les apparences de la neutralité qui fait illusion si on écoute d’une oreille distraite. Mais le choix des mots, le ton employé par le commentateur révèlent plus sûrement la compréhension qu’il faut avoir de l’information révélée. D’ailleurs, en général, on ne vous dira pas « que peut-on penser de tel événement » mais « que doit-on penser de tel événement » ? C’est révélateur. On n’hésitera pas à celer complètement une information gênante, ou on la déformera au point de lui faire dire l’inverse de ce qu’elle révèle en fait : plusieurs milliers de manifestants dans toute la France…, donc c’est raté. Des jeunes s’en sont pris aux policiers…, en clair des voyous des banlieues (maghrébins ou noirs d’Afrique en général) ont attaqué des policiers ; quelques échauffourées en fin de manifestation…, contredites par le spectacle désolant des dégâts et le nombre de véhicules brûlés, que vous ne verrez guère que sur les réseaux sociaux ou les télévisions étrangères.

Si on est optimiste, on peut dire que s’il y a déformation de l’information, elle ne trompe guère puisque beaucoup peuvent lire entre les lignes. Pas toujours et cela ne change rien à la volonté de tromper et ne l’excuse pas. Et d’ailleurs je pense que beaucoup malheureusement se laissent prendre. Les choses ne sont jamais telles qu’elles sont mais telles qu’on dit qu’elles sont.

Mais le paroxysme est atteint lorsque se produisent des événements qui sont une véritable offense à la bien-pensance. A l’occasion d’élections par exemple. Que n’entend-on alors ? Trump, Orban, Salvini, pas bien ! Les socialistes en Espagne, bien ! Maduro au Vénézuela, successeur de Chavez (tiens, un militaire lui aussi, mais de gauche, ce qui l’absout), bien ! Bolsonaro fraichement élu au Brésil, pas bien ! Lulla, de gauche, en prison pour corruption dans ce même Brésil, bien ! L’émission « C dans l’air »  a fait trois émissions sur les élections brésiliennes, toutes à charge contre le candidat puis l’élu. Pas un intervenant pour appeler à la modération avant de porter un jugement sur l’action d’un élu qui ne sera au pouvoir qu’en janvier 2019. Un élu qui se serait mis à dos, les femmes, les noirs, les métis, les indiens et, cerise sur le gâteau, les LGBT, qui dans le monde entier se placent, à en croire les médias, au cœur de la vie sociale. Mais alors comment a-t-il pu être préféré, avec 56% des voix, à son concurrent de gauche ? Comment se fait-il qu’on voit justement tant de personnes de ces « minorités » dans ses meetings ? Ne nous mentirait-on pas ? Parfois on croit entendre Saint-Just : pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

La panique s’emparerait-elle des médias ? Les populistes progressent presque partout. Alors il faut convaincre que cette évolution n’est que la résurrection du fascisme, voire du nazisme, alors que ce n’est que le lent révélateur de la peur de peuples excédés qui se sentent abandonnés et ne veulent pas mourir. D’ailleurs la presse mélange tout. L’Europe ce n’est pas le Brésil. Le catalyseur principal en Europe c’est l’immigration sauvage que personne jusqu’ici ne cherche vraiment à endiguer, sauf justement quelques trop rares pays cloués au pilori par le reste des dirigeants européens. Au Brésil c’est la corruption, et l’insécurité qui vaut à ce pays le record mondial annuel d’assassinats.

Les mauvaises langues disent que pour être élu chez nous il faut mentir au peuple, le flatter, lui dire ce qu’il a envie d’entendre, ou ce qu’on croit qu’il a envie d’entendre. Notre presse fait cela très bien.

Général Roland DUBOIS – VPF Ile de France

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