Le hijab de la honte…

Le partage est disponible

Le hijab de Décathlon, dernière trouvaille de la France collabo, aura été l’un des sujets d’actualité de la semaine, générant une importante polémique jusqu’à l’annonce de son retrait. Tant mieux !

Selon Yann, Community Manager de l’enseigne, « Nous avons toujours tout fait pour rendre la pratique du sport plus accessible, partout dans le monde. Ce hijab était un besoin de certaines pratiquantes de course à pied ». Saperlipopette, je n’y avais pas pensé ! Cet accessoire barbaresque serait en fait le moyen pour les femmes musulmanes de pouvoir courir sans susciter l’envie des hommes impurs qu’elles croisent. Un instrument de liberté en somme. Un peu comme courir avec des chaînes pour ne pas avoir la tentation de s’éloigner trop de l’appartement…

Monsieur, Yann, vous êtes certainement un garçon sympathique, vous avez sûrement fait beaucoup d’études, peut-être trop, mais pour le coup, vous courrez à côté de vos Reebook.

Sachez qu’en France, les femmes n’ont pas besoin de se masquer pour pratiquer le sport, c’est une de nos dernières libertés.

J’ai entendu et lu que certaines femmes musulmanes revendiquaient le droit de courir avec cet instrument inconfortable. Sportive moi-même, je doute fort qu’elles l’aient essayé.

En réalité, il s’agit, une fois de plus de tester la république et notre capacité à résister aux demandes pressante d’une communauté conquérante. Ces femmes, une infime minorité, sont en fait, les mêmes qui demandaient à nager en burkini (le meilleur moyen pour se noyer) et l’ouverture de créneaux de piscine réservés.

Depuis début 2018, ces 400 femmes se sont engagées avec l’Alliance citoyenne pour demander à la ville de Grenoble l’accès aux piscines pour les femmes musulmanes et le recul de toutes les discriminations qu’elles subissent dans la ville. On croit rêver ! Comment peut-on réclamer des créneaux excluant les hommes et dans le même temps oser parler de recul des discriminations.

Yann, pendant des siècles, ces problèmes n’ont jamais existés dans le pays de vos aïeux. Ne donnez pas aux maris, aux grands pères et aux grands frères l’opportunité d’asservir davantage leurs femmes. Vous pensez marketing, je pense, moi, à ces femmes qui voudraient bien se libérer des règles moyenâgeuses et vivre comme les occidentales dans des cités où s’appliquent les lois de l’islam ? On les invite peu sur BFMTV…

A l’heure où l’on célèbre la fête des grands-mères, louant leurs combats émancipateurs, on accepte le pire venu d’ailleurs. Quelles forfaitures n’accepteraient-on pas pour éviter un conflit inévitable…

En résumé et pour conclure, je fais mienne cette citation qui fait référence au voyage de saint Augustin à Rome : « Si tu es à Rome, vis comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. »

 

Claire COURSEUIL

VPF Occitanie

 

Comments: 13

Laisser un commentaire