La plus grande escroquerie de l’Histoire ?

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Politiques et médias hurlent à la lune, la terre se réchauffe et c’est l’homme qui en est responsable ! Nous produirions trop de CO², ce dioxyde de carbone ou gaz carbonique qui est la cause du mal, son accumulation dans l’atmosphère induisant un effet de serre. Cette brillante découverte est l’œuvre d’un organisme né d’une initiative politique internationale (ONU), sous la tutelle de l’Organisation Météorologique Mondiale : l’International Panel on Climat Change, dont la traduction est Commission internationale d’enquête sur l’évolution du climat et en aucun cas Groupe d’Experts Intergouvernementaux du Climat. Et l’on ne compte dans cette commission que peu ou prou de véritables scientifiques en météorologie, climatique ou physique : la plupart des membres sont sans qualifications spécifiques en rapport avec le sujet, émanations politiques des gouvernements qui les ont mis en place.

Dans la mission que lui à confié l’OMM, l’IPCC1.est « chargé d’évaluer les informations d’ordre scientifique, technique et sociaux économiques qui sont nécessaires à la compréhension du phénomène climatique créé par l’homme […]. Il n’a pas mandat d’entreprendre des travaux de recherche, ni de suivre l’évolution des variables climatiques, ni d’autres paramètres pertinents. » !!!. (sic) Cette commission est en fait chargée de trier dans la masse des communications scientifiques, les éléments ponctuels qui pourraient étayer le postulat politique de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat.

Les prises de positions et les déclarations de « l’IPCC-Giec » sont contestées depuis vingt ans par la majorité du monde scientifique, en 2018, une pétition signée par 500 scientifiques de renommée internationale : Professeurs, prix Nobel, lauréats de nombreux prix, auteurs d’articles majeurs et universellement reconnus à dénoncé et rejeté ses conclusions, mettant en exergue les mensonges, les erreurs, les détournements partiaux. Dans le même sens et avec le même objectif plus de 31000 scientifiques de haut niveau ont signés l’Orégon Pétition.

Si l’on y regarde de près, qui sont les bénéficiaires de «  la taxe carbone » qui est censée être payée par tous les émetteurs de CO²…en gros par toutes les activités humaines, industries, transports, chauffages…mais plus largement à tout ce qui vit, car le carbone étant le support de la vie sur terre, et tout ce qui vit rejette du CO² ?

D’une manière générale à toutes les fabrications qui sont liées de près ou de loin aux actions pour la dite-préservation du climat : le rôle des fonds de pension méritent particulièrement d’être étudié : tout dans ce bas monde tourne autour « du pèze, du fric et du saint bénéfice » comme disait M. Audiard.

Revenons sur quelques annonces : Le climat terrestre est soumis à de grands cycles dont les plus longs se calculent en milliards d’années et les plus courts en millions. Depuis 18000 ans nous sommes dans une période interglaciaire, dans laquelle des cycles de réchauffements et de refroidissements se succèdent. Comme on le voit, ces transformations ne sont pas à l’échelle humaine et le travail de lIPCC ne porte que sur les trente dernières années. Les premières études sur le climat ont été réalisées dès le 18ème par les Anglais. Cette étude portait sur la production céréalière, en fonction des années chaudes ou froides. Il est apparu une corrélation entre l’augmentation des tâches solaires qui suivent un rythme de 11 et de 22 ans, avec les bonnes années : preuve que l’activité solaire avait une influence sur le climat.. Les études paléo climatiques ont mis en évidence que les variations de températures ne dépendaient pas de la composition de l’atmosphère, mais des quantités d’énergies produites par la géologie planétaire provenant du soleil. Les nuages de poussières mis en suspension dans la mésosphère à plus de 50Km d’altitude par les éruptions volcaniques ont plus d’influence sur le climat que le l’O3 ou le CO².

La montée des eaux : La fonte des banquises amènerait une rapide montée des mers, mais le théorème d’Archimède prouve le contraire ! La fonte des glaciers aurait le même effet, on oublie de dire que dans le même temps les continents, allégés se soulèvent. D’ailleurs dans les temps historiques nous avons connu des périodes où les glaciers étaient beaucoup plus réduits qu’actuellement : Les chroniques danoises rappellent qu’au 8ème siècle, le Groenland était une terre d’élevage et de culture vivrière qui n’était pas couverte de glace. Les chartriers de Savoie et de Suisse font état de baux d’alpages au 12 et 13èmesiècle, concernant des terres actuellement recouvertes de glace… ! Enfin l’académie des Sciences Australienne à récemment stigmatisé la manipulation des données concernant aussi bien l’évolution de la température que le niveau des océans : elle remarque notamment que les informations concernant la zone Pacifique sont trop partielles et trop mal réparties pour une exploitation raisonnable. Les Océans et les mers recouvrent 70% de la surface du globe, dont le Pacifique à lui seul 35%. Il y encore trop d’inconnues pour une modélisation fiable.. Quoi qu’il en soit, cela fait 70 ans que je vois la mer sur le littoral Noirmoutrin et si parfois, les tempêtes grignotent le rivage ou changent les sables de place, il n’y a pas dans mes données de calcul de navigation de changement apparent sur le niveau moyen des eaux .

Par contre le « réchauffement » fait marcher le commerce : Éoliennes dispendieuses et non rentables qui dévastent et stérilisent définitivement la terre et les fonds marins, avec leurs fondations, là où elles s’implantent, avec une durée de vie d’environ 25 ans ! Panneaux solaires d’une durée de vie elle aussi d’une vingtaine d’années, qui posent de très gros problèmes de recyclages et ne produisent eux aussi que de manière aléatoire et discontinue. ; la voiture électrique qui doit remplacer les moteurs thermiques mais qui outre la nécessité de doubler la production d’énergie pour leur permettre de rouler, utilisent des batteries effroyablement polluantes lorsqu’on veut les recycler ; et dans le meilleur des cas ne permettent que des sauts de puce de 200Km entre deux recharges (2h de route 12h de charge : Paris – Strasbourg , 500Km -30h… !) Les fonds de pension américains ne se sont pas positionnés sur le moteur à hydrogène, comme ils le sont sur les éoliennes et sur la production du cuivre ! Quant à la production de terres rares et du silicium, elle reste la chasse gardée de la Chine qui ne reconnaît pas la propriété industrielle.

Au lieu de fantasmer sur des phénomènes naturels que nous ne pouvons maîtriser, cessons de transformer notre planète en dépotoir et réduisons drastiquement nos déchets…mais cela intéresse beaucoup moins nos politiques, car cela entraîne un changement de consommation et a des répercutions dans l’industrie et les médias : moins d’emballages inutiles, plus de fiabilité des produits, consommation de productions locales, moins de transports, moins de publicité inutile et plus grave, rupture des incitations à un consumérisme effréné…..Cela ne va pas dans le bon sens pour la grande finance qui rêve de populations lobotomisées incapables de réfléchir que l’on peut pressurer à mercie avant de les jeter…

Michel Roger

1Depuis le départ des Américains, pourtant initiateurs de projet, notre brillant Jupiterne fait assurer par la France, donc avec nos impôts, 40% du budget de l’ IOPCC.

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