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Il devient urgent de faire déposer une proposition de loi sur la peur !

 

On nous a gratifiés d’une loi délirante visant à sanctionner les délits de haine, sans que juridiquement on ne puisse jamais en définir les contours ! La colère n’a pas encore été encadrée, que je sache, et je tiens aujourd’hui à user et abuser de ce sentiment : voilà des mois que l’on nous fait peur avec une petite épidémie de type « gripette » jusqu’à une pandémie mondiale susceptible de générer des millions de morts…

 

Entre le 1° janvier et le 1° mai 2020, voilà quelles ont été les causes de décès dans le monde (Sources ONU et OMS) :

Maladies infectieuses : plus de 4 330 000

Malnutrition : plus de 3 730 000

Cancer : plus de 2 740 000

Accidents de la route : plus de 450 000

Suicides : plus de 357 000

Malaria : plus de 327 000

Covid 19 : plus de 237 000…

 

Ne perdons pas la qualité première des êtres humains évolués : le discernement qui permet de développer la capacité à hiérarchiser et à traiter les risques. Le traitement, en France, de cette pandémie de coronavirus, n’a pas brillé par l’exploitation des qualités citées ci-dessus, du début jusqu’à aujourd’hui ; il est inutile de rappeler les manquements dus à la gestion dite des « flux tendus », les tergiversations et autres contradictions desquelles on a été abreuvées par nos dirigeants, apparemment sous-contrôle de pseudo-élites, dont on n’ose pas croire qu’elles furent hypnotisées par leur moi ou pire par l’appât du gain.

 

Mais le pire est encore est encore l’avènement de ce règne de l’oxymore par lequel nos gouvernants entendent engager une lutte à mort contre les fausses nouvelles et autres informations fallacieuses ou mensongères, alors qu’eux-mêmes persistent et signent à se vautrer dans cet enfer ; il est par exemple scandaleux que sur la base d’études éminemment contestables (et qui ont fini effectivement par l’être) ils prennent des décisions à la va-vite pour neutraliser l’emploi des seuls remèdes connus pour soigner la maladie à ses débuts, sans se soucier des conséquences de leurs actes en terme de santé publique ! Et les auteurs, parfaitement identifiés (l’ancien et le nouveau ministre de la Santé), n’ont même pas reçu un blâme alors qu’ils auraient du être démissionnés avec les conséquences pour leur avenir !

 

Un désormais célèbre professeur français, une sommité dans son domaine, a même eu droit à un « lynchage » médiatique en règle alors qu’il parlait d’étude « foireuse » et d’actions dignes des « pieds nickelés » avançant même que cette situation finirait par engendrer plus de morts par la peur que par la covid elle-même. Avec son équipe, Sophie Ugolini, directrice de recherche Inserm au Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy (Inserm/CNRS/Aix-Marseille Université) n’a-elle pas précisément écrit : « Nous avons confirmé expérimentalement que les hormones du stress qui se lient aux récepteurs β2-adrénergiques réduisent la réponse immunitaire et que cela passe par une diminution de la production de certaines cytokines inflammatoires, requises pour l’élimination des virus. » ?

 

Et je ne parle pas des angoisses qu’on fait vivre aux Français avec ces « zones de non-droit » qui subsistent et prolifèrent, cette Police et cette Justice à deux vitesses qui matraquent, séquestrent et condamnent les manifestants opposés aux débordements sociétaux, les « gilets jaunes » qui contestent la politique sociale du gouvernement, les citoyens qui trouvent les règlementations liées au confinement excessives alors qu’ils laissent les exactions récurrentes dans certaines banlieues perdurer et les manifestations provocatrices ou interdites se produire sans aucune sanction.

 

Enfin l’arrivée incessante de flux de migrants plus ou moins contrôlés alors qu’un haut conseiller d’Etat a osé révéler que 42% des aides allaient à des gens nés à  l’étranger, que la dette des Français devient abyssale et que la réduction de croissance du PIB, due au confinement (seule arme de protection sanitaire disponible à l’époque) sera de 11% avec les conséquences inéluctables sur l’accroissement du chômage, les faillites d’entreprises et la baisse du pouvoir d’achat qui ne sont pas de nature à réduire les angoisses des Français.

 

Autant de raisons pour sanctionner sévèrement les annonces d’État mensongères et contradictoires qui ne font qu’abaisser un peu plus les capacités de résistance de ces mêmes Français.

 

Patrick VERRO

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