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J’ai lu, non sans une certaine émotion ce commentaire posté sur un site qui ose encore se qualifier de patriote, ceci :  

« Je me suis réveillé ce matin dans une France nationaliste, homogène culturellement, sans délinquance, sans immigration de masse, le libéralisme sauvage a disparu, la dictature des minorités et l’antiracisme également… On peut sortir de chez soi sans fermer la porte à clef… Et puis j’ai compris que j’avais rêvé… ». Mais a-t-on encore le droit d’éprouver une certaine nostalgie de l’Ancien Monde ?

Est-on en droit d’émettre l’hypothèse selon laquelle Michaël Harpon, le célèbre égorgeur de la préfecture de Police n’aurait pas risqué grand-chose parce qu’à la direction du renseignement de « sa Maison », on ménageait les musulmans ? N’avait-il pas conservé en effet son habilitation « Secret Défense » en dépit de ce qu’il fut connu pour avoir frappé sa concubine et malgré tout dispensé de peine par le Tribunal de Grande Instance de Pontoise ; nonobstant qu’un de ses collègues avait informé le service informatique que, s’étant converti à l’islam depuis une dizaine d’années, il avait justifié devant ses collègues l’attentat de Charlie Hebdo ?

Peut-on encore évoquer l’horrible litanie des tirs « à bout portant » y compris sur des enfants, des assassinats au revolver ou au fusil d’assaut, des explosions et autres fusillades, des meurtres à l’arme blanche avec comme spécialité l’égorgement de femmes ou d’hommes d’église, des écrasements avec un camion ayant provoqué des centaines de morts et de blessés depuis une dizaine d’années, dans notre pays, par des zélateurs de cette « religion » de tolérance, d’amour et de paix qu’est l’islam ?

Jusqu’à présent, avoir peur n’avait rien d’illégal, et l’on peut comprendre qu’une certaine angoisse puisse s’emparer de nos concitoyens (mot à considérer sous sa forme épicène) à la connaissance de toutes ces agressions « gratuites » et « aléatoires » génératrices d’une certaine aversion exprimée à l’égard de ces « fous d’Allah », en bon français qualifiables d’islamophobie (en langage simple la terreur de voir surgir un homme avec un couteau de cuisine à la main ou un fusil de type Kalachnikov). Et qu’a-t-on vu débouler ? Un collectif contre l’islamophobie (CCIF) habilité à les discréditer dans les médias et à les poursuivre devant les tribunaux au motif que l’anxiété serait une forme de haine, qualifiée de délit par une proposition de loi votée par les députés.       

 Les sociologues s’accordent généralement sur le fait que, sur une zone donnée, une proportion d’allogène supérieure à 20% génère des problèmes de « vivre ensemble », à cause de la prégnance de formes de communautarismes émergentes plus ou moins rejetées par la population autochtone. Aujourd’hui des territoires présentant près de 50% ou plus (jusqu’à 90%) d’habitants étrangers ou de cultures très différentes ne sont pas rares ; à telle enseigne que les premiers occupants sont obligés de s’exiler sur une terre plus homogène ! Et si l’on montre quelque signe d’hostilité ou qu’on trouve à redire à cela, c’est la stigmatisation immédiate sous le qualificatif, devenu infâmant, de xénophobe, avec le risque de tomber sous le coup de la Loi n° 90-615 du 13 juillet 1990…

Que dire de ces Territoires abandonnés, qualifiés de quartiers de reconquête républicaine (QRC), où beaucoup d’argent a été déversé et où la police (et parfois même les pompiers) ne peut même plus pénétrer ?

Très récemment, un nouveau cas de guet-apens visant les forces de l’ordre a été signalé dans la nuit du 24 au 25 octobre. Les policiers, venus pour éteindre une voiture en feu dans la zone du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, ont été attaqués par une centaine d’individus, accueillis par des tirs de mortiers d’artifice et des cocktails Molotov ! « La République ne peut tolérer que l’on attaque ceux qui la protègent au péril de leur vie. Je condamne sans réserve les violences commises à Mantes-la-Jolie », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Mais aucune arrestation n’a été effectuée !

Même scénario à Trappes, aux Mureaux, à Champigny-sur-Marne. Policiers et pompiers tombent dans des traquenards, brutalisés par des individus violents et cagoulés, qui n’ont jamais été identifiés comme des « franchouillards ». À Mantes, on a même entendu « Tuez-les tous ».

A ces attaques délibérées, il faudrait ajouter les innombrables agressions dans les banlieues, sans parler des insultes, des injures et des menaces très explicites proférées par certains chanteurs à l’encontre de notre pays et de ses citoyens à peaux blanches. Car le racisme anti-blancs existe bel et bien, mais c’est un tabou (pire même, le concept ne saurait exister à l’égard des colonialistes et autres esclavagistes…) et le seul racisme vraiment réprimé est celui qui concerne les non-blancs ! Les applications implacables des Lois sur le racisme de 1972 et celles sur les discriminations (2001-2017) sont là pour le prouver…   

En ce qui concerne la répression de l’homophobie, une loi, datant de 2004, instaurant la Haute Autorité de lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) mentionne l’homophobie (on parle même aujourd’hui de transphobie !) parmi les motifs de discriminations. Le Code pénal punit ces discriminations en raison de l’orientation sexuelle et depuis 2012, cette logique a également été étendue à l’identité sexuelle réelle ou supposée (L’expression « identité sexuelle » a été reformulée en identité de genre par l’article 86 de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice).

Le collectif des LGTB a su profiter de tous ces dispositifs pour pousser les pions idéologiques du mariage homosexuel à la GPA, en passant par la PMA et la loi bioéthique, en dépit des immenses mouvements de réprobation qui se sont manifestés dans le pays, et dont les pouvoirs publics n’ont tenu aucun compte !

Pour aller jusqu’au bout de cette logique de la prise de pouvoir par la pensée unique et la bien-pensance et mettre enfin au pas toutes les sensibilités différentes ou les opinions dissidentes, peut-être gagnerait-on à les soumettre à une même loi unificatrice (regroupant tous les textes législatifs existants sur ce thème) qui condamnerait inexorablement « Toute peur intense sourdissant face au sentiment d’un danger imminent » ! Ainsi toute revendication ou tout débat relatif à l’angoisse de voir des corps étrangers dans les aliments pour bébés, de risques d’incendie « Sevezo », etc., seraient-ils à jamais éliminés du champ de la communication ou de l’appréciation politique…

Mais dans ces conditions la trouille de la Loi (ou Lexophobie) sera aussi interdite et la boucle sera bouclée !

 

Patrick VERRO – VPF Ile de France

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