La gauche française déteste les patriotes

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La gauche française déteste les patriotes et préfère parfois leurs ennemis…

Pour commencer l’Histoire, rappelons-nous des exactions commises par les républicains lors des guerres de l’Ouest pendant la Terreur, qui firent des dizaines de milliers de victimes…

En 1848 le Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels se termine par cet appel « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ». L’Internationale communiste (Komintern), créée en 1919, apporte son soutien au parti bolchevique russe et propage l’idéologie révolutionnaire à l’échelon international ; les partis adhérents sont autant de « sections » de cette Internationale, dont la direction fonctionne comme « l’état-major de la révolution mondiale. En 1920, au congrès de Tours, la majorité révolutionnaire de la S.F.I.O., menée par Marcel Cachin et Ludovic-Oscar Frossard, prend le nom de Section française de l’Internationale communiste, en jetant les bases du futur Parti communiste français.

Le 23 août 1939, en présence de Joseph Staline, est signé le Pacte germano-soviétique de non-agression entre L’Allemagne et l’URSS. C’est à cause de ce pacte que la Parti communiste n’a pas résisté officiellement, jusqu’en 1941, contre l’envahisseur allemand. C’est ainsi qu’il s’en est suivi des opérations ponctuelles de sabotage de l’effort de guerre de la part de militants communistes, ainsi que peuvent en attester ce rapport d’une dizaine de pages des services de police de Seine-et-Oise, classé « très secret, publié en avril 1940 sur les ralentissements de la production, ou encore ces condamnés à mort (détenus dans la prison militaire de Bordeaux) pour espionnage, sabotage, trahison, complicité de destruction ou de dégradation volontaire d’appareils de navigation aérienne… employés pour la Défense Nationale.

On connait les fascinations incompréhensibles de certains intellectuels français pour le communisme stalinien tels que Louis Aragon, Romain Rolland, Henri Barbusse ou même plus tard Jean-Paul Sartre qui ne se sont jamais élevés contre la réalité soviétique, telle qu’ils avaient pu probablement l’observer lors de leurs voyages en U.R.S.S…

Plus proche de nous, l’ex-Premier ministre d’un gouvernement de gauche, Laurent Fabius, fit l’apologie du Général Giap, à son décès ; ce qui choqua profondément l’Association Nationale des Anciens Prisonniers Internés, Déportés d’Indochine, qui rappela qu’en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur et ministre de la Défense du Nord Viêt Nam, durant la guerre du Viêt Nam, il fut « un des responsables des conditions inhumaines de captivité pour les combattants de l’Union Française, prisonniers du Viet Minh dont – sur 36 979 – 26 225 sont morts dans les camp… ».

Ceci n’est pas étonnant si l’on s’attache au cas du pro-communiste Georges Boudarel, « insoumis par l’armée française puis déserteur et condamné à mort par contumace », qui ayant été nommé commissaire politique dans un camp de rééducation de prisonniers (le camp 113), d’après de nombreux témoignages de rescapés du camp, se serait rendu coupable de tortures contre des soldats de l’armée française, et profita vraisemblablement de connivences au plus haut niveau pour échapper à son sort grâce à une loi opportune d’amnistie, et être promu maître de conférences pour finalement obtenir un poste de chercheur au CNRS ! C’est ainsi qu’ayant fait l’objet le 3 avril 1991, d’une plainte pour crimes contre l’humanité déposée par Me Jean-Marc Varaut devant la Cour de cassation, au nom de Władysław Sobański, ancien prisonnier du camp 113, et de l’Association nationale des anciens prisonniers et internés d’Indochine, et ayant reçu corrélativement le soutien d’une quarantaine d’universitaires parmi lesquels Pierre Vidal-Naquet, Gilles Perrault, Jean Chesneaux, Laurent Schwartz, Madeleine Rebérioux, l’affaire fut close par une ordonnance de non-lieu.  Ultérieurement la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) saisie déclara que la demande avait été déposée hors délai, mettant ainsi un terme définitif aux procédures. 

Le 12 mai 1962, le ministre français des Armées, Pierre Messmer, donne l’instruction de ne pas permettre aux harkis de rejoindre la métropole, contrairement aux engagements pris par l’armée française. Le 16 mai, le ministre d’État chargé des affaires algériennes, Louis Joxe, demande par télégramme de sanctionner les personnes participant au rapatriement des harkis en France. 42 500 harkis, avec leur famille, peuvent s’établir en France métropolitaine sur un nombre total de supplétifs évalué entre 200 000 et 250 000. C’est à partir de l’indépendance, le 3 juillet 1962, que la situation bascule. Des chefs régionaux du FLN appellent ouvertement au massacre de tous les harkis. Des civils sont assassinés par l’ALN (Armée de Libération Nationale) dans des charniers. D’autres sont atrocement torturés dans des « centres d’interrogatoires » puis exécutés. Des harkis sont crucifiés sur des portes, certains ont la musculature arrachée avec des tenailles. Les massacres incluent parfois des femmes et des enfants. Le nombre de harkis tués après le cessez-le-feu varie selon les estimations entre 10 000 et 150 000 mais reste incertain. Il semble qu’en 2005, les historiens s’accordent à évaluer de 60 000 à 70 000 le nombre de morts. Certains parlent de 150 000 victimes mais ce chiffre est probablement extrapolé. De nombreux harkis furent également arrêtés et emprisonnés.

Le 23 septembre 2001, Jacques Chirac affirme que « la France n’a pas su sauver ses enfants de la barbarie » au sujet des massacres.

Le 16 février 2017 : Emmanuel Macron, l’ancien ministre de l’économie, a qualifié depuis Alger la colonisation française de « crime contre l’humanité ». « C’est une vraie barbarie », a-t-il développé, ajoutant que  » nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. »  

En septembre 2018, Le Président Emmanuel Macron  en se rendant chez son épouse, a tenu à demander pardon et à reconnaître la responsabilité de la Nation dans la mort-disparition de Maurice Audin, professeur de mathématiques à la faculté d’Alger, communiste militant de l’indépendance, mais surtout porteur de valises notoire, collaborant avec l’ennemi le FLN, traître à la France et donc directement responsable de la mort de civils et de militaires français en 1956 et 57 par son action de soutien auprès de l’ennemi.

Prochainement 11 djihadistes français, qui avaient pris les armes contre la France (et commis vraisemblablement d’atroces exactions), et leurs familles, doivent rentrer en France…

Ces personnes attendues viennent s’ajouter à un total de presque 300 individus rapatriés en France depuis 2014 dans le cadre du « protocole Cazeneuve », mis en place par l’ancien ministre de l’Intérieur de François Hollande…

Bon nombre de Français, peut-être même une majorité, non seulement sont humiliés d’être obligés de financer par leurs impôts la survie de ces traîtres mais surtout connaissent très bien le danger qu’ils représentent, par leurs séjours en prison, du fait de la très forte probabilité de contamination, au djihadisme, de leurs coreligionnaires ou autres faibles d’esprit.

Il fut un temps où les autorités n’embarrassaient pas leur conscience des références aux droits de l’homme, et à ceux de la guerre, quand ils faisaient fusiller, à Bad Reichenhall, 12 soldats de la Division Charlemagne qui avaient ralliés l’ennemi ou, pendant la « Grande Guerre », faisaient mitrailler les déserteurs ou pire, faisaient canarder pour l’exemple des innocents, connus aujourd’hui sous le nom de martyrs de Vingré…

Patrick VERRO – VPF Ile de France

 

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