La France, pays des droits de l’homme, ou pays où la racaille a tous les droits ?

Le partage est disponible

La France se targue depuis des siècles d’être le pays qui a établi la déclaration des Droits de l’Homme. Pouvons-nous encore en être fiers, au vu de ce que nous voyons aujourd’hui dans notre pays ? Depuis quelques années, il est de plus en plus flagrant que les Droits de l’homme, mis à toutes les sauces, et surtout utilisés à tort et à travers contre l’état et ses missions régaliennes conduisent à défendre, non plus les droits de l’homme, mais ceux de la racaille, au détriment des autres.

En témoigne cette affaire qui a endeuillé la commune des Lilas, en octobre dernier : le jeune Kewi Yikilmaz, jeune Français d’origine kurde de quinze ans a été assassiné, poignardé par deux racailles devant le collège de la ville. En mai dernier, Madame Belloubet, arguant de risques sanitaires dans les prisons, décide de remettre en liberté plus de dix mille personnes incarcérées. Parmi ceux la, les deux assassins de Kewi. A peine sortis de leur cellule, ils se sont exhibés sur Instagram, la casquette à l’envers vissée sur la tête, un doigt d’honneur fièrement tendu… Mais à l’endroit de qui ?

J’ai croisé Monsieur Yikilmas père, que je connais depuis des années pour raisons professionnelles, il y a quelques jours, attablé à un café des Lilas. C’est un père de famille honnête, un chef d’entreprise en bâtiment qui a éduqué ses enfants dans le respect de la morale et de la France dont il se revendique citoyen avant toute chose. Le monsieur, que je n’avais pas vu depuis le drame, a changé de visage, il est détruit, démoli, presque mort debout. Songez : il subit d’abord le meurtre de son fils, puis la libération de ses assassins, après à peine sept mois de détention ! Sept mois de prison pour un assassinat : voilà où nous mène la politique des droits de l’homme sans discernement, sans limite. Sept mois de détention, c’est donc tout ce que valait la vie de Kewi.

 

Les droits de la racaille ont été défendus par la justice, probablement bien au delà même de ses espérances. Les droits des victimes, qui sont eux aussi des hommes, me semble-t-il, sont eux bafoués, ignorés, piétinés, et même souillés. La famille de Kewi peut à tout moment se trouver nez à nez avec ses bourreaux, pendant qu’ eux ne feront jamais le deuil de leur enfant. Les racailles assassines se promènent dans la nature, s’amusent, et peut être même seront confortés dans leur esprit criminel. Défendre à tout crin les droits de certains hommes, ceux qui ne méritent peut-être même pas d’en porter le nom, c’est souiller celui des autres, les victimes des premiers : c’est faire de l’injustice, de l’inversion des valeurs, la doctrine de notre nouvelle république gauchiste, celle qui ne fait aucune différence entre les bons et les mauvais, les travailleurs et les fainéants, les criminels et leurs proies.

Alors, messieurs Darmanin, Dupont Moretti, qui courez de ville en ville vous porter au chevet des victimes, l’œil humide, et la mine déterminée, faites une chose simple, qui soulagera tellement nos concitoyens, et les préservera sans doute de nombreux dangers : remettez ces deux racailles en prison, et soyez fermes avec tous les assassins, les agresseurs, les voleurs qui pullulent aujourd’hui, protégés par l’impunité dans laquelle vous les laissez s’épanouir ! En agissant ainsi, vous défendrez les droits de l’homme, pas ceux des racailles, mais ceux de la plupart, des paisibles et honnêtes qui ne font de mal à personne et méritent de vivre en toute sécurité.

 

Olivier PIACENTINI

VPF d’honneur

Membre du GRN

Comments: 37

Laisser un commentaire