La désunion sacrée…

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Un soir d’élection, là où tous les pachas politiques estiment qu’ils sont en net progrès et ont gagné ce soir, l’un d’entre-eux détonna par sa formule déclarative d’entrée peu habituelle : « Dans un pays où la droite est la plus bête du monde… » Analyse assez pertinente, et si le bonhomme a eu quelque fois des sorties facilement qualifiables de « très en dehors du politiquement correct », on ne peut pas lui reprocher d’avoir prévu un certain nombre d’événements à venir, et qui sont, hélas, bel et bien arrivés.

Il apparaît clairement que la situation en France est complètement bloquée, la raison en est toute simple : tous ceux qui ont un intérêt personnel à cette situation ne sont pas du tout disposés à envisager l’intérêt de la France. Nous avons ainsi une multitude de partis, micro-partis, partis en décomposition, partis sans laisser d’adresse, etc. qui estiment devoir figurer, même très modestement, mais à tout prix, quitte à faire des scores électoraux totalement ridicules. C’est bien grâce à cette merveilleuse division que le « système » a mis en place le monarque que nous connaissons actuellement, et fort de sa mission, Sa Majesté s’emploie à laminer et broyer ce qui reste pour accentuer encore et toujours ces clivages opportuns.

Il suffit de regarder ce qui se passe, à quelques mois des élections européennes, et le sinistre tableau est sans appel : tout est en place pour poursuivre la descente aux enfers, avec l’accord tacite, mais non avouable, de tous ces « chefs » de partis qui se prétendent de l’opposition, alors qu’ils ne font que soutenir un système pervers. Bien en entendu, et même la tête sur le billot, ils ne le reconnaîtraient jamais.

Le plus drôle est que tous ces « opposants » de pacotille  affichent des pseudo-convictions assez similaires : dans ces conditions, pourquoi ne s’emploient-ils pas à tirer le chariot dans le même sens ? La réponse est, hélas, trop simple : « je risque de perdre mes  avantages acquis ». Au fond, ils doivent tous être encartés à la CGT… Ou alors, à l’image de l’islam – qu’ils soutiennent plus ou moins implicitement d’ailleurs, ce sont des « opposants modérés »… C’est une quasi certitude : avec le système en place, un changement par les urnes est totalement impossible, il faudra donc le contourner.

La solution « fusils », est une option, ce ne sera pas forcément la meilleure – sûrement la plus douloureuse, encore que dans le grand combat à mort qui est engagé – les mondialistes contre les souverainistes – il est certain que les premiers ne feront aucun cadeau, c’est une question de survie pour eux. Et ils n’ont pas envie de mourir… Ils n’ont peut-être pas de fusils, mais ils ont des (très gros) moyens pour trouver et payer des mercenaires capables de s’en servir…

Nous avons en France des milliers de gens qui se sacrifient, pour leur pays, pour la liberté, pour leurs enfants, qui donnent leur temps, qui sont humiliés, torturés, mutilés, avilis, et pendant ce temps, les « modérés » spéculent sur un nombre hypothétique de fauteuils dans une institution qui ne sert strictement à rien, un théâtre d’ombre, mais franchement bien payé.

Tous ces opposants de pacotille sont absolument inexcusables, ils démontrent chaque jour un peu plus, que leur nation France, ils n’en ont rien à faire. Espérons qu’un jour, ils aient des comptes à rendre : laisser faire le désordre, c’est entretenir le désordre. Par contre, braver des casseurs professionnels, largement connus et soutenus, et bénéficiant d’une quasi impunité, cela relève d’un courage qui interpelle… Et que l’on se doit de saluer bien bas… Ces « modérés » n’ont rien à faire de la France ! La France n’a rien à faire d’eux, enfin, si, elle aura  … mais pour des moments très brefs…

Roger FER

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