Elle a bon dos l’écologie… !

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Qui se cache réellement derrière les lobbies écologistes et les gourous verdâtres de la croisade anti carbone ? Il est quand même curieux, qu’un prétendu aréopage politico scientifique réuni pour expertiser les modifications climatiques avec des données statistiques faussées ou incomplètes et des programmes de modélisation écartent volontairement toutes les données qui perturbent le dogme politique : Tout est la faute du carbone !

 

Ces « intellectuels » n’ont pas jugé bon de tenir compte que le carbone était non seulement la matière la plus présente sur terre, mais que l’atome de « C » était nécessaire à la vie sur cette planète. Le CO² d’où viendrait tout le mal est en fait indispensable à la vie de la flore, l’alimentation primordiale, la base de toute nourriture pour la faune, donc pour l’homme qui en est l’ultime prédateur. Nous avons besoin de la flore car c’est elle qui absorbe le carbone et rejette l’oxygène qui nous est nécessaire. L’arrêt de l’utilisation des énergie fossiles est une bonne chose en soi ; mais le tout électrique demande plus qu’un doublement de la production d’électricité dont la majeure partie doit être pérenne : l’éolien et le solaire ne sont qu’intermittents et irréguliers dans leur cycle, ils sont de plus très polluants, pales, fondations, silicium, et ne sont pas recyclables, quant-aux terres rares elles sont d’authentiques poisons !

 

Ces « énergies nouvelles ont des effets collatéraux sur l’environnement dont on se garde bien de parler. Mais le carbone émis à un avantage : il est quantifiable, on peut donc en faire de l’argent, c’est la « taxe carbone », un impôt de plus pour protéger le genre humain d’un faux péril. Curieusement, cet impôt n’est supporté que par les pays qui produisent le moins de CO² (la France produit moins de 0,8% de la production mondiale, les principaux « pollueurs étant la Chine, l’Inde, les USA….). Ces pseudo scientifiques verts ne semblent pas savoir qu’au VIIIème siècle, le Groenland (qui signifie terre verte) était couvert de verts pâturages et qu’a la même époque la vigne poussait au Canada ! Ils ignorent semble-t-il que le recul des glaciers alpins à fait apparaitre en plusieurs endroits des vestiges d’implantations humaines remontant au haut moyen âge : témoignage indubitable d’une période chaude qui ne devait rien aux gaz à effet de serre… !

 

Ce qui est frappant et inquiétant, c’est le désintérêt total de ces pseudos scientifiques et des politiques de tous genres, même des « verts » pour un danger patent et gravissime, celui des déchets plastiques. En fait, je viens de découvrir que nos politicards Bruxellois ont créé un impôt sur les déchets plastiques qui sera payé…non par les pollueurs mais par les victimes : la taxe déchet plastique sera payée par les états, avec l’argent des contribuables ! Il y a des banquiers qui réfléchissent… ! Ces gens qui prétendent gouverner le monde ne se préoccupent que de l’instant présent et de ce qu’ils peuvent, eux, en tirer de puissance et de richesses. Ils se moquent complètement de ce que sera demain « après eux le déluge ! ».

 

Si ces tristes sires avaient un tant soi peu de morale, d’intelligence bien placée et d’honnêteté, ils devraient se rendre compte que la pollution de la terre et des eaux par les innombrables déchets plastiques est une menace pour la vie d’une toute autre importance que le réchauffement climatique sur lequel l’homme n’a pas d’influence véritable. Les industriels, toutes filières confondues, nous inondent de produits en plastique non recyclables, qui mettent des dizaines, voire des centaines d’années avant de se désagréger dans la terre et dans l’eau des mers et des océans. Ces plastiques à usage unique, véritable bombe à retardement enclenchée par la société de consommation et le consumérisme mondial, menacent directement la vie sur cette planète. La masse de ces déchets qui croît chaque minute se chiffre en milliards de tonnes ; sachant que la grande majorité a une densité inférieure à 1 : ce sont des milliards de m3 qui, amenés par les fleuves s’agglutinent dans les océans au gré des courants pour former de véritables continents.

 

Ce qui est grave c’est que ces plastiques se délitent en micro particules qui sont absorbés par la faune marine tout au long de la chaine alimentaire et qu’ils parviennent jusque dans nos assiettes. Quel sera l’impact de l’ingestion de ces molécules, souvent cancérigène sur les populations…Ces messieurs s’en foutent complètement, à moins qu’ils n’y trouvent un sujet à de nouvelles taxes juteuses à se partager. Les plastiques sont issus pour la plupart des produits pétroliers et à ce titre protégés par le lobbie pétrolier. Leurs gros clients, les grandes surfaces commerciales nous inondent de barquettes, de films et d’emballages à usage unique dont seule une petite partie est recyclable, le reste allant se désagréger dans la terre et dans l’eau, polluant toujours plus inexorablement la planète.

 

Ce problème des déchets né d’un consumérisme effréné et hors de sens, est d’une importance primordiale pour les générations futures : l’enrichissement exagéré d’une infime minorité peut-il raisonnablement justifier la mise en danger de l’espèce humaine ? L’écologie dont on nous rebat les oreilles, cette écologie prônée par tous les pollueurs de la planète terre est une mascarade : C’est au dire des dirigeants des grands groupes pétrochimiques leur première préoccupation, mais ils continuent à produire toujours plus de matières polluantes…en versant leur aumône à la taxe carbone et encore pas les plus gros pollueurs.

 

Le temps n’est plus aux atermoiements mais aux décisions drastiques : si nous continuons dans la voie actuelle nous aurons tué l’avenir, l’espérance et notre propre descendance. C’est maintenant qu’il faut changer nos habitudes de consommation. Le mondialisme est une utopie mortifère, un accaparement absurde des richesses pour quelques uns, un accroissement de la pauvreté et la précarité pour la majeure partie des populations. Il est nécessaire de revenir rapidement à des circuits de consommation courts, qui permettent une trame économique dense d’artisans et de commerces de proximité. Contrairement à ce qui a été dit, les grandes surfaces n’ont pas diminué le coût de la vie, bien au contraire. Après avoir tué les commerces de proximité, supprimant des centaines de milliers d’emplois, elles sont maintenant en position d’exclusivité, non seulement pratiquant les prix qu’elles veulent, mais rackettant leurs fournisseurs en amont, exigeant d’eux des prix inférieurs à ceux de production ! Ces mêmes grandes surfaces pratiquent par ailleurs une politique de bas salaires et de précarité.

 

C’est notre mode de vie, notre insouciance et notre soif de consommation de produits inutiles qui nous mènent inexorablement à l’abîme. Si nous ne voulons pas disparaître il va falloir des changements d’orientations politiques radicaux et ce n’est hélas pas un sujet d’actualité pour les pantins mis en place par la finance internationale via la conférence Bilderberg : Ubu règne toujours en maître !

 

Michel ROGER

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