Du bien fondé de la nécessité de mettre en place un Gouvernement de relève nationale

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Le 25 janvier 2020, à Paris, nous avons, Volontaires Pour la France, posé les bases d’un Gouvernement de relève nationale. La raison en est simple, ne pas être pris au dépourvu en cas d’effondrement des pouvoirs publics suite à une crise d’une telle ampleur qu’elle laisserait sans réponse les services de l’Etat, entrainant une situation de collapse de l’ensemble du système.

Depuis sa création, notre organisation met en garde contre l’idéologie du «  sans-frontiérisme » et rappelle l’urgence de rétablir en France un Etat fort aux missions régaliennes restaurées. Nous avons la forte conviction que toute autre alternative conduirait inéluctablement à court terme à la ruine de l’Etat et à la disparition de la France.

Les évènements de ces dernières semaines, que ce soit en matière de crise sanitaire, de tensions internationales où de troubles à l’ordre public en France nous donnent malheureusement encore une fois raison.

La gestion de la pandémie mondiale liée au Coronavirus par les pouvoirs publics français est une illustration manifeste des très graves insuffisances de  l’Etat en la matière. A aucun moment, le dogme de l’ouverture des frontières n’a été remis en question. Ainsi les aéroports sont restés ouverts, aucun contrôle n’étant même effectué sur les passagers chinois. Seuls les ressortissants français se sont vus infliger un régime de quarantaine. Les associations antiracistes ont par contre stigmatisé comme à leur habitude les réflexes naturels de peur des populations autochtones vis-à-vis des ressortissants asiatiques. 

Parallèlement les pouvoirs publics ont entamé une chasse aux « fake news » sur les réseaux sociaux afin de garantir aux médias officiels et à leurs experts autoproclamés le monopole de la propagande mondialiste. Ainsi est tuée l’information sur l’infection du chauffeur de bus de la base militaire de Creil où ont été réceptionnés nos rapatriés. Cette négligence des services de l’Etat est très probablement à l’origine du foyer de Coronavirus du département de l’Oise. Cette déduction logique, du plus grand bon sens, est écartée par les médias qui  continuent à faire semblant de s’interroger sur le patient 0  à l’origine de ce foyer d’infection non sans nous expliquer que nous ne le saurons probablement jamais et qu’il n’est d’ailleurs pas primordial de le savoir.

Il faut dire que notre pays s’est habitué à ces catastrophes toujours inexpliquées, pensons aux incendies de Notre Dame de Paris et de l’usine Lubrizol de Rouen. Il n’y a plus de limites aux mensonges de nos médias, qui justifient d’ailleurs ces derniers du fait d’une sourcilleuse « éthique »  professionnelle.  Ethique qui par exemple les conduit à modifier le prénom d’un éventuel terroriste (Ainsi de l’hilarant « Maurice », allemand de souche (Sic), malheureux conducteur d’une « voiture folle ») mais à rappeler avec une insistance compulsive la nationalité RUSSE du réfugié anti-Poutine Piotr Pavlensky, à l’origine de la chute politique du candidat « La République En Marche » à la mairie de Paris.

Le refus de fermer les frontières avec l’Italie participe de ce même aveuglement idéologique sans-frontiériste. Qu’importe la santé de nos concitoyens, du moment que ne soit pas mis en cause l’image merveilleuse d’une mondialisation heureuse. Tout juste nos élites hors-sol concèdent-elles la nécessité d’une réindustrialisation modérée des nations européennes au regard de la dépendance stratégique de nos « pays désindustrialisés »vis-à-vis de la Chine (Jusque dans la majorité des principes actifs de notre industrie pharmaceutique). Nous n’oublierons pas pour ce qui nous concerne qu’ils sont les principaux initiateurs de la vente de la France industrielle à la découpe. Nos gouvernants sont des irresponsables, la « désertion » d’Agnès Buzyn de son ministère en pleine pandémie mondiale pour assouvir ses ambitions électorales en est un autre exemple flagrant. Elle a laissé le service public hospitalier, exsangue, incapable de répondre correctement aux  besoins des patients. Et ce n’est qu’un début…

Cette pandémie met  enfin en évidence l’extrême fragilité du système financier international. Il pourrait sonner le glas de notre société, qui visait l’universel et s’est abimé dans un mondialisme fou. La politique actuelle qui tend à laisser filer la dette publique pourrait s’avérer criminelle. Elle ressort d’une tentative particulièrement vicieuse d’aliéner notre indépendance nationale et d’asservir les français sur plusieurs générations à des nations étrangères et à des grands groupes financiers détenteurs de la dette.

Les tensions internationales entre la Russie et la Turquie au Moyen-Orient, conséquences de la politique irraisonnée de l’Occident en Irak, en Lybie et en Syrie, viennent de déclencher une nouvelle vague de submersion migratoire à la frontière grecque. L’Europe subit le chantage d’Erdogan, leader Ottoman, qui recherche le soutien des occidentaux dans sa politique d’expansion en Syrie. Rappelons que le grand Turc est, contre tout réalisme géopolitique, membre de l’OTAN et candidat à l’entrée dans l’Union Européenne. Après avoir racketté financièrement Bruxelles pour contenir les vagues migratoires venues d’Afrique et du Proche-Orient, qui sont déjà en elles-mêmes un commerce avantageux, il utilise les migrants comme une arme de déstabilisation politique de l’Europe. Des masses d’individus, majoritairement de jeunes hommes,  brûlent tout sur leur passage aux cris d’Allah Akbar, ce qui n’a pas empêché Bruxelles et l’OTAN de soutenir Ankara dans ses démêlés avec le régime d’Assad et son allié Russe. 

Face à cela, on protège les frontières avec des policiers et des grenades lacrymogènes ( Les migrants à la frontière grecque sont mieux traités par les forces de l’ordre que nos gilets jaunes qui ont essuyés les balles des LBD 40) au lieu d’envoyer l’armée user de tout moyen nécessaire et adéquat pour garantir des frontières inviolées.  Encore une fois, seule la Hongrie de Victor Orban, véritable mouton noir des européistes, prend des mesures protectrices de sa population en fermant ses camps de Transit frontaliers aux demandeurs d’asile en raison des risques de propagation du coronavirus et de l’afflux de migrants cherchant à rejoindre l’Europe via la Turquie.

A recevoir des centaines de milliers de migrants chaque année, la France importe à l’intérieur de ses frontières les conflits des populations accueillies.  Les violences inimaginables dans un pays civilisé comme la France qui se sont encore déroulées dernièrement à la Gare de Lyon et au Palais de Bercy en plein Paris, où des hordes d’origine congolaise ont semé la dévastation et réglé leurs comptes politiques, sont tout à fait symptomatiques de l’extrême gravité de la situation.

Cette immigration massive reste aujourd’hui protégée par un gouvernement de  juges idéologues qui mettent en échec toute tentative, même timide, de lutte contre l’immigration clandestine. Elle bénéficie enfin de la propagande culturelle importée des Etats-Unis et d’Hollywood qui a trouvé un retentissement pathétique lors de la dernière cérémonie des Césars où l’on a vu fleurir des revendications racialistes de la part des minorités visibles.

Armée, Justice, Police, Diplomatie, Economie, le Gouvernement de relève nationale des VPF va s’enrichir de nouvelles expertises dans les semaines et les mois à venir, afin de se tenir prêt si la situation venait encore à se dégrader et à échapper au contrôle des pouvoirs publics.

Nicolas STOQUER

Porte parole du GRN

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