Dix constats climato-réalistes

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Tribune libre de Joël RICHARD

LES DIX CONSTATS  CLIMATO-REALISTES

 

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Devant le totalitarisme vert en marche, il convient de répondre avec des mots simples, compréhensibles de tous, à des contre-vérités répétées par la caste médiatico-politique. Au delà de la grande supercherie mondialisée sur le climat et son corollaire l’innocent C02, l’idée est d’offrir des arguments pour contrer le communisme vert qui s’installe à une vitesse fulgurante dans le paysage Français et Européen. L’arrière pensée de la rétrogradation de l’accès à l’énergie et du renchérissement de celle-ci, outre les intérêts financiers étrangers, est aussi d’origine « Malthusienne ».  Il ne faut pas compter sur Ursula Von Der Leyen, au service du mondialisme exacerbé et de la pensée unique, pour espérer un retour à la raison.

Il faut bien assimiler que la grande supercherie climatique, dénommée aussi casse du siècle, fait partie d’un triptyque. Nos apprentis gouvernants à la solde des lobbyings mondiaux, utilisent cette nouvelle religion pour faire accepter des servitudes, des taxes nouvelles, des malus, des super malus et une soumission de l’accès à l’énergie. Rappelons qu’ils  se préparent à dépenser des centaines de milliards qu’ils n’ont pas, mais qu’ils trouveront dans nos poches. Bien que la supercherie apparaisse désormais visible au plus grand nombre et ceci par toutes les couches de la société, il est de notre devoir de réveiller les consciences de nos concitoyens.

Ce document est convaincant, et devrait servir de charte en tant que citoyen contribuable réaliste. Il offre des arguments simples, mais percutants face aux – réchauffistes-carbonistes – et leurs florilèges de taxes et d’interdictions. On ne peut mener un combat intellectuel et donc politique, contre le dogmatisme écologiste (la mauvaise écologie) ambiant, si l’on ne dispose d’un outil offensif et pertinent. Cet outil apporte une argumentation positive vis à vis de la désinformation médiatique quotidienne.

 

LES DIX CONSTATS CLIMATO-REALISTES

 

1°) Le CO2 n’est pas un polluant. C’est un gaz indispensable et irremplaçable à toute vie végétale et animale sur Terre. Ce n’est pas le CO2 qui cause la pollution de l’air des grandes villes, liée à la circulation automobile, au demeurant de mieux en mieux maitrisée. 

 

2°) Le taux de CO2 dans l’atmosphère a un impact très faible sur la température moyenne de la planète Terre, ne justifiant pas l’alarmisme ambiant généralisé. Cette affirmation scientifique résulte à la fois des mesures empiriques de la température et du taux de CO2 à toutes les époques, ainsi que de la physique du climat, fille de la thermodynamique et de l’étude des rayonnements. 

 

3°) Depuis 1960, la teneur en CO2 est passée de 3 molécules d’air pour 10 000 à 4 molécules d’air pour 10 000. Cela n’a eu aucun impact sérieux sur le climat. En revanche, ce CO2 supplémentaire a dynamisé la croissance des végétaux. D’où de meilleurs rendements de l’agriculture, la réduction des famines, la bonne croissance des arbres et des forêts, et le reverdissement des déserts. 

 

4°) La température de la Terre change constamment, à toutes les échelles de temps : glaciations il y a 10 000 ans, période chaude appelée optimum médiéval vers l’an mil, période froide appelée « petit âge glaciaire » entre 1400 et 1800. Nous sommes aujourd’hui à peu près à la moyenne du deuxième millénaire. 

 

5°) Au vingtième siècle, on a observé un réchauffement de 1915 à 1945, puis un refroidissement de 1945 à 1975, puis un réchauffement jusqu’en 2000. Ceci selon un cycle de 60 ans. Depuis 20 ans, la température de la Terre est à peu près stable. Les spécialistes des cycles s’attendent à un refroidissement à partir de 2020. 

 

6°) Ces changements permanents de la température de la Terre sont la résultante de nombreux cycles, d’origine astronomique : l’inclinaison de son axe de rotation, sa distance au soleil, la position de ce dernier dans le système solaire, son activité magnétique, ses taches, les rayons cosmiques, etc. Ces cycles superposés, de durées différentes peuvent annuler leurs effets sur la température terrestre ou au contraire les amplifier. Dans le domaine de l’astronomie, tout change tout le temps, et ce sont ces changements qui entrainent les variations de température ou de climat.

 

7°) La notion de « gaz à effet de serre » est une image, pas une réalité scientifique. Il n’y a pas de vitre quelque part dans le ciel ! En revanche, certains gaz absorbent les rayonnements infrarouges et transforment leur énergie en chaleur. C’est la vapeur d’eau qui est le principal gaz absorbant les infrarouges renvoyés par la surface terrestre. Il y a environ 100 fois plus de vapeur d’eau que de CO2 dans l’atmosphère. 

 

8°) Les émissions de CO2 par l’Humanité depuis les années 1950 restent quantitativement très modestes, par rapport aux grands flux naturels entre les grands réservoirs de CO2 que sont l’océan mondial qui contient près de 40 000 milliards de tonnes de carbone sous forme de CO2 dissous, la végétation mondiale sur les continents, et l’humus des sols. Seuls 6% de CO2 supplémentaires d’origine fossile sont venus s’ajouter dans l’air depuis de début de la révolution industrielle. 

 

9°) Toutes les politiques de réduction des émissions de CO2 sont et seront inefficaces, inutiles et très couteuses. Elles ne changeront rien à la température de la Terre ni au climat. La France seule ne produit que 1% des émissions de CO2, ce qui est très faible par rapport à la Chine, l’Inde, les Etats Unis, qui continuent à en émettre massivement. Les politiques françaises et européennes de lutte contre les « gaz à effet de serre », pour une économie « décarbonée », sont des boulets inutiles qui vont détruire la compétitivité de nos économies. 

 

10°) La fiscalité sur l’énergie, instaurée pour « sauver le climat », est devenue insupportable, comme en témoignent la révolte des « bonnets rouges » suivie de la révolte des « gilets jaunes ». Les lourdes taxes sur les carburants et l’électricité pénalisent les moins favorisés et accroissent leur précarité. Elles servent à financer des énergies intermittentes éoliennes ou solaires, très peu productives.

 

Soutenu officiellement par les Nations Unies, le nucléaire de quatrième génération est très sûr, ne produit pas de déchets et prend progressivement le relais. Avec, pour la France, un stock de matière fertile assurant son indépendance pour 5 000 ans.

 

 

 

 

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