Covid-19 : dix raisons de ne pas se faire vacciner !

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TRIBUNE LIBRE DE SAINT HIERON

 

Le coronavirus a-t-il une origine suspecte ? Le professeur Montagnier (parmi d’autres[1]), prix Nobel de biologie, a affirmé sur une chaîne de télévision que le coronavirus a été fabriqué à partir d’un « virus classique, venant surtout de la chauve-souris, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH » ; peut-être pour créer un vaccin contre le sida, a-t-il ajouté[2].

A présent, est-il nécessaire de vacciner la population mondiale (7 milliards d’individus), comme le veut Bill Gates – qui a admis que cela ferait 700 000 victimes collatérales, il est très optimiste comme on sait – alors que le Covid ne tue que 0,05% de la population[3], moins que d’autres maladies connues non éradiquées par les vaccins ?

Très certainement, pour un grand propagandiste de la vaccination biotechnologique et un catalyseur d’énormes capitaux à cette fin. Une pandémie est un moyen très efficace de normaliser les populations et de produire une uniformisation propice à la mondialisation totalitaire, ce qu’un siècle de vaccins a favorisé par vagues successives.

Les spécialistes nous préviennent, les nouveaux vaccins contre le Covid-19 (avec ceux de Pfizer, Moderna, AstraZeneca, il y a 160 autres produits en cours de tests) ont été fait en hâte et sont conçus pour activer le système immunitaire adaptatif (l’ARN, acides aminés qui sont des macromolécules agissant en interaction avec l’ADN porteur des gènes), tout comme le virus a été fabriqué pour agir au niveau génétique (séquence du VIH). “Pure coïncidence”.

Le Dr. Wodarg, pneumologue, qui fut président de la commission de la santé du Bundestag (l’Assemblée en Allemagne), initiateur de la commission d’enquête sur la grippe porcine (dont le vaccin fit des dégâts) a déclaré à cette occasion : « Cette vaccination modifie génétiquement la personne qui est vaccinée (…). C’est totalement irresponsable. Je ne peux que recommander aux gens : Ne laissez pas vos enfants se faire vacciner, ne vous faites pas vacciner avec un vaccin produit avec tant de négligence en si peu de temps » [4].

Un autre scientifique indépendant, ex-directeur d’un Institut de pharmacologie et de toxicologie, explique ce qu’est le nouveau vaccin ARN : « Cela signifie clairement une modification génétique des humains. En particulier, nous ne savons pas si ce matériel génétique n’est pas également incorporé dans les cellules germinales, c’est-à-dire les ovules de la femme ou les spermatozoïdes de l’homme, et donc héréditaire. Il est évident que les fabricants de vaccins sont également conscients du risque d’altérations génétiques, car les participants aux essais cliniques de ces nouveaux « vaccins génétiques » doivent s’engager à une contraception stricte. (…) Il y a un scandale politique sans précédent dans le fait que pour ce qui est des vaccinations recommandées ou prescrites le législateur a également exonéré les fabricants de vaccins de toute responsabilité pour les dommages à la vie et à l’intégrité corporelle des citoyens »[5].

Ces rappels suffiront-ils à dissuader de tendre nos bras à d’inguérissables vaccinologues ? Pour faire bonne mesure ajoutons quelques raisons supplémentaires extraites d’ouvrages récents qui rappellent ce que sont déjà les vaccins classiques.

  1° Par son principe même, un vaccin n’est pas un médicament, c’est un poison ; atténué certes, mais un poison, supposé fortifier le système immunitaire et qui laisse des traces dans l’organisme, voire « des infections larvées » (cf. Dr. E. Ancelet) : « Les vaccins ne sont pas des médicaments, ils sont destinés à des biens portants en espérant qu’ils le restent » (…) « l’administration d’un vaccin est un acte médical irréversible »[6].

2° Des travaux ont montré que les vaccins se traduisent par un « déplacement » ou un « remplacement » de l’infection, parfois plus virulente, au plan individuel (notamment pour les immuno-déficients) ou bien au plan collectif : « Après les campagnes de vaccination massive avec le vaccin contre la rougeole, on a vu presque disparaître les encéphalites de la rougeole des enfants. Il n’y avait pas d’évidence forte que ce soit grâce au vaccin, certains pourraient évoquer une coïncidence, mais cette observation était réjouissante. Sauf que les encéphalites de la rougeole ont été remplacées par d’autres encéphalites, certaines virales (la fameuse encéphalite herpétique) et d’autres auto-immunes qui étaient rares, voire inexistantes. Finalement, on compte aujourd’hui plus d’encéphalites des enfants qu’avant la vaccination »[7].

3° Certains vaccins n’ont jamais été adoptés à cause de leur dangerosité. C’est le cas du BCG aux Etats-Unis, probablement après la « catastrophe de Lübeck » (1930) qui avait fait 72 morts et 131 cas de tuberculose clinique sur 251 enfants vaccinés. D’autres ont été ont été retirés par les autorités sanitaires comme se révélant « risqués » : BCG (en 2007 en France), DPT[8], variole, polio, vieil épouvantail incitatif « qui illustre à merveille les errements de l’aventure vaccinale », avec multiples accidents mortels du fait de ces adjuvants toxiques[9]. On pourrait pour chacune des maladies épidémiques présenter les invraisemblables ratés de la vaccination, tel le vaccin de l’effrayant et rarissime tétanos, surtout lié au manque d’hygiène, avec ses effets secondaires[10].

4° Beaucoup de vaccins nouveaux vantés à grands frais ont fait des morts et des incurables, ou des épidémies là où il n’y en avait pas. C’est le cas des vaccins contre la grippe H1N1 ou H1N2, ou de la rougeole. Ainsi, alors que la couverture vaccinale contre la rougeole s’était effondrée en Ukraine en 2016 (30% de la population), l’OMS[11] et l’UNICEF se mobilisèrent pour approvisionner ce pays en vaccins et atteindre 90% de couverture. « C’est alors (coïncidence ou concordance ?) que l’épidémie de rougeole s’est déclarée en Ukraine. Est-ce dû au virus sauvage ou au virus vaccinal ? Les deux virus étant vivants, donc infectieux et contagieux, seul un diagnostic moléculaire permettrait de faire la différence. Curieusement (novembre 2018), le génotype du virus impliqué n’est toujours pas identifié. Ce n’est pas une technique très compliquée ; donc certains le savent, peut-on supposer, mais ceux-là ne souhaitent pas le faire savoir. En effet, pour l’OMS comme pour le gouvernement ukrainien (et d’autres), si le virus vaccinal était responsable, il ne faudrait pas le dire car ce serait catastrophique »[12].

5° Puisque nous parlons de méfaits (ou de crimes indirects), il n’est pas mauvais de s’enquérir de ce qu’il y a dans les seringues. Des myriades de produits, des « saletés » disent des physiologistes : titane, cuivre, fer, manganèse, silicone, magnésium, gélatine, sucres, antibiotiques glysophate, polyscorbate 80 (à l’origine d’une épidémie de narcolepsie en Scandinavie) ; peuvent s’y ajouter des nanoparticules, des neurotoxines – substances qui facilitent le passage vers le cerveau et expose le système nerveux -, des résidus de fabrication inéliminables ; « des fragments d’acides nucléiques de virus et de bactéries recombinés en d’invraisemblables chimères, des protéines antigéniques « purifiées » à partir de clones cancéreux » (Dr. Ancelet). Non, ce n’est pas une charmante liste à la Prévert, plutôt des « poubelles de labos » (M. de Lorgeril), dans lesquelles, on trouve aussi du mercure et de l’aluminium, dont la présence serait à l’origine de maux chroniques tel que l’autisme, si l’on veut bien admettre certaines corrélations statistiques. En effet, dans les pays où les injections d’aluminium ont été massives – cas des Etats-Unis, du Canada ou du Royaume Uni sur une période qui va de 1991 à 2008 –, on a enregistré une proportion plus élevée des cas d’autismes. Corrélation n’étant pas raison, les administrations restent sourdes et l’on continue d’administrer. Pour persuader, il faudrait un groupe témoin qui n’a reçu ni aluminium, ni mercure, ni ROR (rougeole-oreillons-rubéole), mais où le trouver puisqu’aucune génération n’a été épargnée par les vaccins ? Il reste  « les Amish américains qui n’ont pas d’autistes » (M. Lorgeril), mais je doute qu’on veuille en tenir compte et que ceux-ci veuillent se prêter à nos “amusements” vaccinaux[13].

Dans la seringue

Il y a deux catégories de substances dans une seringue :

1° des antigènes, i-e des substances supposées stimuler l’immunité en ciblant les virus ou les bactéries : elles comprennent des microbes entiers biologiquement actifs (vivants) et des microbes inactifs (morts).

2° des substances non microbiennes : des antiseptiques, des adjuvants (qui stimulent les anticorps), des résidus de fabrication (ex. formaldéhyde) et d’autres produits de conservation, du fait que le transport et le stockage peuvent altérer ou réduire l’efficacité du vaccin, et bien sûr les divers bénéfices.

Au total, trois catégories d’effets indésirables : ceux des antigènes microbiens, ceux des substances ajoutées pour maintenir ou rendre efficient le premier groupe ; enfin les effets indésirables dus au cumul des deux groupes, trois types de toxicité « impossibles à évaluer de façon rigoureuse » cf. M. de Lorgeril, Analyse scientifique de la toxicité des vaccins, Ed. Chariot d’or, 2019.

6° A-t-on, au moins, la possibilité de distinguer nettement les effets bénéfiques et les effets néfastes de ces substances chimiques ? Les scientifiques rigoureux affirment qu’il n’est guère possible d’estimer de manière exacte le ratio bénéfices/risques (ou toxicité), en raison du grand nombre de facteurs individuels (le « terrain ») ou environnementaux susceptibles de jouer pour ou contre la maladie ou le vaccin : « c’est un handicap insurmontable. Il faut le savoir : nous sommes dans l’incertitude » (…) « Autrement dit, toute proclamation administrative, ou supposée experte, concernant l’innocuité ou la toxicité des vaccins n’a pas de base scientifique. La moindre des choses, est de faire montre de prudence, surtout quand on détient des responsabilités réglementaires. On peut passer à côté d’énormités pendant des décennies, comme diverses tragédies récentes (trente-cinq années de Médiator sans la moindre alerte des équipes universitaires) ou moins récentes (la tragédie du sang contaminé) l’ont montré »[14] (…) « Ceux qui persistent à dire que le principe vaccinal a fait la démonstration de sa totale innocuité font surtout la démonstration d’une grande ignorance, le voile de la désinformation commence à se déchirer »[15].

7° Les scandales sanitaires ceux de la dengue, de l’hépatite B, ou le Papillomavirus (dont le vaccin a causé des cancers en Suède) ne sont pas seulement explicables par l’impossibilité de maîtriser les risques de toxicité ou les effets facilitateurs des anticorps (qui aggravent au lieu de défendre). Ils sont aussi le résultat d’une politique qui vise à maintenir l’industrie et le marché biopharmaceutique en l’état. Le disent les budgets (jusqu’à 10%) que consacrent les entreprises ou les industries pharmaceutiques à la publicité des vaccins ou au subventionnement de médecins favorables à la politique vaccinale, à coups de dons et d’émoluments divers (conférences, cadeaux, enveloppes très conséquentes). Cela est bien connu, c’est un « big business » et c’est aussi un système pyramidal d’avantages que n’ont pas intérêt à voir tomber ceux qui en vivent, que ce soit de façon opaque ou de façon tout à fait régulière : marchés des entreprises, des laboratoires, des pharmacies ; emplois, revenus, statut social, reconnaissance etc. Est-on sûr que ceux qui pilotent partagent les mêmes intérêts ? Rien de moins sûr.

8° On sait que les vaccins présentent une probabilité de risques (1/50 dans certains cas, « jouer à la roulette russe », selon certains immunologistes) ; néanmoins on a eu l’infamie d’infliger légalement 11 de ces cocktails (une trentaine d’injections avec trois rappels) à des bébés de moins de deux ans, période de la vie où le système immunitaire n’est pas encore bien formé ! Ces enfants pâtiront vraisemblablement toute leur vie de cette forme de “viol biochimique”. Le virus respiratoire syncytial (VRS), par exemple, inactivé par le formaldéhyde (adjuvant), est la première cause d’hospitalisation pour les moins de deux ans ayant des problèmes respiratoires : « Le formaldéhyde est une saleté qui n’aurait jamais dû être injectée à des bébés et encore moins à des pré-termes »[16]. A propos de l’aluminium, le scandale a été l’inoculation massive à des bébés (l’équivalent de 25 vaccins contre l’hépatite B injectés à un adulte) alors que « les vétérinaires ont obtenu pour les animaux de compagnies des vaccins sans aluminium » !

9° Comment se permet-on de répandre des vaccins génétiques[17] en l’état actuel de notre ignorance, et alors que l’on vient de découvrir que l’ADN (dans le noyau de la cellule) n’est pas fermé et que l’ARN (dans le cytoplasme qui entoure le noyau) traducteur des messages génétiques peut rétroagir – notamment via des virus véhiculant les vaccins -, modifier le métabolisme de la cellule hôte et faire évoluer le génome ? Veut-on produire des monstres humains ? On peut le penser. Le Créateur a-t-il pu concevoir notre nature afin qu’elle reçoive, un jour futur, un vaccin par type de virus ou de microbe activés par l’effet de nos désordres ? A ce compte, il faudrait se vacciner de tout ce qui circule, autant se faire vacciner de la vie…

10° Après ces raisons (on pourrait en trouver d’autres), tout homme sensé réfléchira peut-être avant d’aller donner son bras et son âme à des vaccinologues qui préfèrent vivre de la Bête et avec la Bête. Il y en a cependant encore une qui n’est pas seconde et qu’il est bon de méditer. C’est le jour de l’Immaculée conception, le 8 décembre dernier, jour de la fête de la Mère de celui qui a dit « JE suis La Vie » qu’« on » a choisi pour inviter l’espèce humaine à une nouvelle « conception » (biotechnologique). C’est ce jour-là qu’ont retenu, comme par hasard, les autorités publiques anglaises – sans nul doute aiguillées en haut lieu par les promoteurs de la vaccination universelle inspirés directement du « Grappin » – pour présenter, en grandes pompes médiatiques, la première injection du nouveau vaccin ARN à une “charmante” septuagénaire ou octogénaire aux airs juvéniles – marketing oblige – laquelle dame invitait joyeusement le monde entier à faire de même.

A Dieu ne plaise ! Nous voilà donc au seuil d’une tyrannie du « sans nom » qui vise à nous étouffer et à détruire notre humanité en nous débilitant avant de nous asservir, tyrannie qui se démasque aujourd’hui : l’Organisation Mondiale de la Santé a publié sur son site une liste des dix menaces pour la santé globale en 2019 dont « l’hésitation à la vaccination » [18], placée à côté des grippes pandémiques, de la dengue ou du VIH ! En Italie la loi « Lorenzin » refuse l’entrée de l’école aux parents non vaccinés avec amende de 500 euros. Nous ne sommes pas encore vaccinés et nous pouvons réagir : « oui, je le rejette ! », comme on dit au baptême. Déjà des scientifiques (Le prof. Chr. Perronne et bien d’autres) ont changé de camp et des prélats, tel Mgr Brennan, ont appelé les catholiques à refuser les vaccins contre le Covid-19 » en raison de l’utilisation de cellules souches de bébés avortés et des manipulations génétique qu’il implique..;

 

[1] D’après une virologue chinoise “Le Covid-19 a été créé dans un laboratoire de Wuhan”, voir la vidéo sur https://5minutes.rtl.lu/actu/monde/a/1579563.html.

[2] Et si le coronavirus venait d’un labo de Wuhan, https://www.youtube.com/watch?v=qSWCLHIOiMo.

[3] Ce chiffre concerne la France, cf. Pr. Christian Perronne : “Moderna, Pfizer, ce ne sont pas des vaccins, c’est de la thérapie génique”, in https://www.youtube.com/watch?v=2fcFa2xI6sY.

[4]https://francechretienne.forumactif.com/t1931-appel-urgent-a-la-vigilance-la-vaccination-anti-coronavirus-modifie-genetiquement-l-etre-humain?utm_campaign=popular&utm_medium=topic&utm_source=newsletter.

[5] Ibidem.

[6] Michel de Lorgeril, Analyse scientifique de la toxicité des vaccins, Ed. Chariot d’or, 2019, p. 5. L’auteur qui est médecin, épidémiologiste, physiologiste, membre du CNRS, a une expérience de 40 années.

[7] Michel de Lorgeril, op. cit., p. 23.

[8]Le DTC (diphtérie – tétanos – coqueluche) a provoqué en Inde la polio de 65 000 enfants de 1980 à 1995.

[9] Dr. Eric Ancelet, Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique, 4ième édition, Marco Pietteur éditeur, Belgique, 2010, p. 112. Réserve importante à propos de de ce livre : utile par ses données, il incline vers une approche gnostique que nous rejetons. La maladie est vue par l’auteur comme une régulation utile et nécessaire sans rapport avec le péché, alors que dans la pensée chrétienne, la maladie ou le mal, pour régulateurs qu’ils puissent être en certains cas, restent dus au péché et doivent être évités autant que possible.

[10] Voir Francoise Joet, Tétanos. Le mirage de la vaccination, 4e édition.

[11] L’OMS a lancé un programme élargi de vaccination en 1983. Avant cela, en 1910, le Flexner report – du nom d’Abraham Flexner, enseignant et membre de la fondation Carnegie – imposait l’enseignement de la médecine moderne aux Etats-Unis et au Canada. Cf. P. Dequenes, « L’homo mondialicus », Cahier de Chiré n° 20, 2005.

[12] M. de Lorgeril, op. cit., p. 10.

[13] M. de Lorgeril, op. cit., p. 132. Voir aussi les nombreux ouvrages du Dr. Sylvie Simon, Vaccins, mensonges et propagande ; avec A. Bonos, Déjà vaccinés ? Comment en sortir ? éd. Déjà, 2003 ; Dr. Ch. Tal Schaller, Vaccins, un génocide planétaire ?, éd. Testeez, 2009 ; Me J-P. Joseph Vaccins, on nous aurait menti ?, 4e éd. Testez, 2017.

[14] M. De Lorgeril, op. cit., p. 16.

[15] Les autorités de santé américaines en 2018 et de même la Haute Autorité de Santé en France ont reconnu « le déficit flagrant » de données concernant les effets adverses des vaccins. In M. de Lorgeril, op. cit., p. 62-63.

[16] M. de Lorgeril Analyse scientifique de la toxicité des vaccins, Ed. Chariot d’or, 2019, p. 89.

[17] Le vaccin anti-Covid n’est pas le premier vaccin ARN, il en existe déjà pour la grippe, le cancer, la rage,… La particularité du dernier est de comporter des gènes du VIH, qui provoque des maladies auto-immunes, et d’être destiné à la population mondiale.

[18] Cf. https://hitek.fr/actualite/oms-liste-hesitation-vaccination-menace-sante-publique-2019_18379.

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