Bienvenue en République Bananière de France

Le partage est disponible

Une semaine de suivi de l’actualité de notre pays m’a inspiré ces quelques lignes.
En République bananière de France, lorsque les travailleurs sans papiers, par définition des délinquants, manifestent, c’est interdit par la préfecture, mais ça se déroule quand même, sans qu’un seul policier ne soit envoyé pour intervenir.

En République bananière de France, les manifestations indigénistes sont interdites par le Ministre de l’intérieur, mais finalement, le même ministre les autorise à contrevenir à ses propres décisions, car l’émotion le submerge trop, ils ne peuvent pas se retenir.

En République bananière de France, ce sont des délinquants patentés, étrangers accueillis sur notre sol et couvés aux allocations qui se permettent d’exiger, de critiquer, de mettre en accusation la France. Et c’est ceux là qui émeuvent les médias, les politiques, et jusqu’à des élus de droite. Va-t-on finir par déboulonner les statues de Colbert pour y mettre celles de Traore ?

En République bananière de France, c’est la porte parole du gouvernement en personne qui se demande s’il faut, ou non, tirer des pierres à la police…

En République bananière de France, la Fête de la musique est autorisée, mais quand les jeunes s’y réunissent cela fait scandale : ils n’ont pas respecté les consignes sanitaires… Le virus pourrait repartir, s’affole-t-on sur BFM. Mais pour les manifs interdites citées plus haut, là, pas de problème : le virus y était sans doute lui aussi trop ému pour se propager…

En République bananière de France, des bandes d’étrangers armés jusqu’aux dents viennent à en découdre, avec tirs de grenades, de kalachnikovs en pleine rue, pendant quatre jours pleins, sans que les autorités ne bougent. Tout finit par s’arrêter, quand les bandes scellent une armistice à la mosquée, devant l’imam se service.

En République bananière de France, on feint d’être surpris trois ans après que des pressions du pouvoir aient pu manipuler la justice au point de changer le sort de la présidentielle. Et le tout sort deux jours avant le verdict du procès du candidat qui aurait du gagner, mais qui en a été empêché… Elections, procès, on sait que tout est factice, mais il faut faire confiance à la justice, c’est comme ça.

En République bananière de France, les ministres ou proches de Macron impliqués dans des affaires, Ferrand, Darmanin, Kohler, ont tous vu les poursuites abandonnées par le parquet, dont il faut marteler qu’il est indépendant, comme de juste. Et quand les enquêtes reprennent, grâce à des juges qui doivent sûrement bouillir d’assister à ces parodies de justice, le président en personne écrit pour venir au secours de ses protégés. Bokassa et Bongo n’auraient pas fait mieux…

En République bananière de France, même le ministère de l’intérieur, qui est censé protéger les Français, est pris d’assaut : lui aussi a besoin, d’être protégé… C’est rassurant, non ?

En République bananière de France, avec tout ce que je viens de décrire, qui s’est produit dans l’intervalle de quelques jours, la seule chose qui passionne gouvernement et médias, c’est l’écologie. Effectivement, en France, ça chauffe : mais pas là où l’on croit…

La France de 2020 est plus proche du Mali, ou d’un autre pays d’Afrique, que d’un pays d’Europe : des milices étrangères ont pris possession du territoire, y font des ravages, mais ce sont les habitants paisibles qui récoltent les amendes, se font montrer du doigt quand ils font la fête. Police et justice sont impuissantes, Le président et son gouvernement se moquent éperdument de tout ce qui arrive au peuple, ne s’occupent que de leur réélection et de leurs affaires, et défendent les fauteurs de troubles car eux votent bien.

Jadis, la France plaçait ses hommes à la tète de la Centrafrique : aujourd’hui, c’est nous la Centrafrique, on nous bombarde un président de pacotille et on le laisse enfoncer et brader notre pays à sa guise… Il est grand temps que tout cela s’arrête.

 

Olivier PIACENTINI

Membre du Gouvernement de Relève Nationale

Comments: 61

Laisser un commentaire