Aquarius, aveuglement et hypocrisie française

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Une grande première ! L’Italie, depuis des années secouriste en chef des migrants égarés en Méditerranée, renâcle et n’en veut plus. Malte non plus. Pour la première fois, en Europe occidentale, des pays refusent d’accueillir un bateau chargé de migrants en route vers l’Europe. Notre président qui ne s’était pas proposé pour les accueillir (je ne lui en veux pas pour ça), réagit et insulte ce pays voisin. C’est cynique et irresponsable dit-il. L’irresponsable dans ce domaine c’est lui.

Jetons un coup d’œil sur ce bateau. Il a été affrété par une ONG française, SOS Méditerranée, probable obligée de M. Soros milliardaire multicuturaliste, et qui, parmi d’autres, fait profession d’aller au large des côtes libyennes récupérer tout ce que la misère africaine peut exsuder. Le va et vient est incessant.

L’Italie est accusée de ne pas respecter les règles humanitaires les plus élémentaires du sauvetage en mer. C’est risible. Ce bateau n’était pas en détresse. Il ne s’agissait pas de fortune de mer accidentelle due à des impondérables, naturels ou non. Ces « détresses » sont organisées. L’Italie n’est pas coupable. Les coupables ce sont ceux qui organisent ces navettes régulières entre le sud et le nord de la Méditerranée, et l’Europe qui laisse faire, voire qui encourage. Voyage à plein vers le nord, à vide vers le sud. Si péril il y a, il est d’abord dû à ces ONG qui organisent ces transports, encouragent donc la migration et enrichissent les passeurs. Leur intention n’est pas de sauver des naufragés, sinon ils se contenteraient de les ramener sur la côte la plus proche, c’est-à-dire en Afrique. Mais de ça il n’est pas question, pas plus que de solliciter pour les accueillir les nombreux pays musulmans sous-peuplés, certains opulents. Non c’est l’Europe qui a l’obligation morale d’accueillir ! Presque toute la presse est d’accord. Finalement les coupables, comme toujours, ce sont les blancs et les Chrétiens qu’on culpabilise sans cesse !

Il y a beau temps que l’entrée illégale dans notre pays n’est plus sanctionnée. Maintenant même les officines qui organisent le trafic ne sont pas poursuivies. Il faut dire que les marines nationales européennes ont été jusqu’ici complices de cette transhumance illégale et mortifère pour l’Europe car elles agissent de la même façon.

Regardons de plus près les passagers de ce bateau. A 90% de jeunes hommes, noirs pour les 2/3 ; comme d’habitude ; probablement une grande majorité de Musulmans, sans aucune compétence ; presque pas de femmes et d’enfants, malgré le soin que prennent les caméras focalisées sur les cas les plus susceptibles d’apitoyer le bon peuple. Il est difficile de ne pas voir l’évidence du trafic juteux qui est organisé par les passeurs avec la complicité active des ONG « salvatrices ». Avant le départ des bateaux, le service de protection des réfugiés est alerté par les organisateurs. On sait précisément où aller chercher les « naufragés » et quand. Puis direction l’Europe ; en général l’Italie car plus proche, qui en a vu arriver 700.000 en trois ans sur ses côtes. De quoi énerver non ?

Il est bizarre de constater que tous ces gens « qui ont tout perdu » nous dit-on (?) ont pu trouver les centaines voire les milliers d’Euros, prix de leur passage payé aux trafiquants d’êtres humains. Il est vrai que les subventions que nous leur verseront une fois chez nous leur permettront de rembourser leurs dettes aux passeurs. Sans compter que tous ceux, nombreux, que nous accepterons pourront faire venir leurs familles ; même les mineurs, vrais ou supposés.

Le président du conseil italien, malgré l’insulte, est venu en France à notre invitation. On nous dit qu’entre l’Italie et la France les choses se calment. On a mauvaise conscience parait-il parce qu’on avait promis en 2015 de prendre 9000 migrants( !) et qu’on n’a même pas atteint ce chiffre. Vous voyez bien que la France n’est pas envahie et qu’elle peut faire mieux !

Comment voulez-vous que les Français acceptent ces discours mensongers repris fidèlement par la presse ? Ils voient, ils savent ce qui se passe depuis 40 ans et qu’on les prend pour des imbéciles. Dans les 1000 territoires perdus de la république il faut se pincer pour se convaincre qu’on est encore en France. Migrants légaux, illégaux, clandestins jamais expulsés, réfugiés politique ou économiques dont on veut leur faire croire qu’on est capable de les différencier, Français de papier naturalisés à la légère, venus hier ou avant-hier, ceux qui vont venir demain, dont la majorité ne se sent une fibre nationale qu’au guichet de l’URSAF et autres officines de bienfaisance ouvertes à tous ceux arrivés chez nous, légalement ou non. Combien sont-ils déjà ? 7, 8 millions, davantage ? Officiellement on ne sait pas car nous nous interdisons les statistiques sur des bases ethniques, raciales ou religieuses. Et rien à voir avec les immigrés de jadis. Je récuse cette fausse symétrie qui ne voit dans l’immigration vécue depuis près de 40 ans que la continuation de celle que nous avons connue avant et après la seconde guerre mondiale. Les vagues les plus anciennes étaient constituées d’Européens, de même culture judéo-chrétienne que nous, qui se sont coulés dans notre moule sans difficulté durable, et qui d’ailleurs n’envisageaient pas autre chose. Jamais nous n’avons eu à infléchir nos lois pour les leur adapter et ils n’ont d’ailleurs rien demandé. Les immigrés d’origine asiatique, même s’ils conservent de façon plus marquée et plus durable des traits sociologiques et culturels spécifiques, acceptent la société dans laquelle ils ont été accueillis et ils ne font collectivement pas parler d’eux. Leurs enfants travaillent et figurent en tête des classes. Ils ne remplissent pas les prisons.

Ce n’est pas le cas de ceux que nous accueillons maintenant depuis trop longtemps. Ceux-là ne sont pas des immigrants mais des colonisateurs. Et ils n’ont même pas besoin de faire la guerre pour nous envahir. Nous consentons ; et grâce à nos règles démocratiques qu’ils abhorrent, demain ils seront les maîtres et supprimeront la démocratie qui leur aura permis de nous dominer.

Alors non ! Il n’est plus temps de discuter du partage des migrants entre les pays européens, de savoir si 9000 de plus officiellement c’était bien ou pas. Les vannes sont ouvertes. Cela sera sans fin. Il faut les fermer. Nous tenons les manettes, mais notre cerveau est anesthésié. Ce sont les pays du groupe de Visegrad qui sont dans le vrai.

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