A quand la rébellion des chrysanthèmes ?

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Macron a gagné du temps en prolongeant le confinement d’un mois pour mieux masquer son impéritie de tout ce qui est nécessaire pour soigner correctement les Français d’une pandémie : masques, blouses, charlottes, tests de dépistage, médicaments adaptés, oxygène et appareils respiratoires …

Nous sommes embarqués pour beaucoup plus longtemps : la seule vraie solution aurait été le dépistage rapide, massif et immédiat puis l’apport de soins, du type Hydro chloroquine ou l’association Hydroxychloroquine-Azithromycine (ou même des antibiotiques, comme certains médecins l’affirment), renforcée par des doses optimales des vitamines C et D pour les séro-positifs covid 19 détectés avec confinement à la clé. L’épidémie ne pourra véritablement se ralentir qu’à partir du moment où 60 % au moins de la population aura été en contact avec le coronavirus et aura donc pu produire des anticorps au virus covid19. Tout le reste est littérature…

Le 9 mars 2020, sur BFMTV, le nouveau ministre de la santé Olivier Véran (LREM) déclarait : « C’est le confinement qui provoque la circulation du Virus ». Depuis, il a totalement changé d’avis… Depuis plus d’un mois la dictature du confinement règne en maître grâce au matraquage médiatique quotidien que subissent nos compatriotes, alors que rien ne démontre que le confinement soit la meilleure solution, voire la seule (il suffit d’observer ce qui se passe dans d’autres pays atteints également par le mal…).  La répression bat son plein et les méthodes d’infantilisation utilisées sont inouïes : l’humiliation par l’abêtissement est à son comble quand il est demandé à chacun de s’auto-autoriser à sortir de chez soi, et encore une seule fois par jour, et encore à moins d’un kilomètre, et encore seulement pour une heure, et encore pas en couple, et encore les exercices physiques avant 10 heures et après 19 heures seulement. Et puis c’est pire que pendant les années sombres de 40-45 : interdiction d’aller se ressourcer dans la solitude des bords de mer, des campagnes, des forêts ou des montagnes ; attention les drones et les hélicoptères vous guettent et, pire que tout, les dénonciations vont bon train ; il parait même que dans certaines gendarmeries les ligne téléphoniques sont encombrées !

Après les actes « gérontocidaires », que les grands médias ont eu bien du mal à cacher, avec le décret sur l’utilisation possible du Rivotril en cas de manque d’appareils respiratoires, « les vieux » viennent d’être très mal traités (délicat euphémisme !), et cela fait même des années qu’ils sont matraqués fiscalement… Pas de test, pas de masque, pas de traitement du type Raoult, pas de vaccin, ils ont été condamnés à rester confinés dans leur solitude et leur désespoir d’être coupés du monde ; et le « père de la patrie » nous annonce qu’ils risquent de ne pas bénéficier de la libération du 11 mai. Mais, bobinard du diable, qui est responsable ?

Je ne vois pas pourquoi, si on leur propose des tests, des masques, des gants (et si de surcroît ils s’engagent sur l’honneur à maintenir la distance voulue avec leurs prochains; car pour eux l’honneur a encore un sens…) ils ne pourraient pas recouvrer leur liberté d’aller se réchauffer au soleil, d’admirer les merveilles de la nature et de voir, toujours à distance respectable, leur famille ? Et l’on ose leur dire que, pendant ce temps-là, les enfants et les adolescents (eux certainement sans masque et sans gants) ainsi que leurs encadrements vont pouvoir à nouveau se réunir au risque de véhiculer le virus jusqu’à leurs proches, mais de qui se moque-t-on ?

Cerise sur le gâteau, dans le même temps, on va laisser les racailles des banlieues continuer à en faire à leurs têtes, bafouer les policiers et les lois de notre pays !  Et puis il y a ces 8 000 prisonniers, majoritairement musulmans, libérés par la ministre de la Justice, et ces clandestins remis en liberté par des juges sans conscience qui représentent une mise en danger délibérée des Français ; mais peut-être, après tout, vont-ils avoir le culot de justifier la prolongation du confinement des « anciens » au nom de leur désormais sacro-sainte rhétorique : il fallait « Sauver des vies », justificatrice de leurs actes manqués ? 

Non c’en est trop ! Après « la révolte des œillets » ou encore la « révolution de jasmin » connaitrons-nous la rébellion des chrysanthèmes ?

 

Patrick VERRO

VPF / Paris

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