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JUPITERNE

 

O France, regarde, l’année à peine a fini sa carrière…..

Et Caracalla,  déjà, perce sous Jupiter….. !

 

Qu’elles sont loin les promesses de transparences du Jupiter naissant ! Mais qui est  encore assez naïf pour croire à des promesses électorales ?

L’histoire, de notre patrie entre autres, nous a appris que les hommes providentiels réellement désintéressés et honnêtes se comptaient sur les doigts d’une main : pour une Jeanne d’Arc, un Clémenceau ou un De Gaulle, combien de Robespierre, de Napoléon, de Laval… ? Le français est ainsi fait qu’il a tendance à oublier son passé et à s’enthousiasmer, un peu trop rapidement souvent, pour des bonimenteurs qui lui promettent la lotion qui fait repousser les cheveux ou l’élixir de longue vie.

Après avoir été roulés successivement par des transfuges de la droite,  puis de la gauche,  subit cinq longues années une présidence « ordinaire » qui s’était complut dans la pire des médiocrités; les électeurs se sont embrasés pour un homme venu d’ailleurs, qui ne s’était jamais présenté à aucun suffrage, au prénom trompeur d’Emmanuel, nom par lequel les auteurs du livre d’Isaïe désignent le Messie et qui signifie en Hébreux : « Dieu avec nous. ».

Ruinés par quarante ans de gabegie doctrinaire gauchisante, le pays était prêt, du moins l’avait-on habilement préparé, à accueillir l’homme providentiel, le « Messie », vierge de tout péché politique, qui allait rendre sa prospérité au pays. « L’Emmanuel » présentait bien, il était jeune, technicien de la finance il avait fait l’ENA, mais après deux années à l’inspection des finances il était entré dans la banque privée Rothschild où en deux ans il devient  associé gérant avant de collaborer avec un certain Hollande qui le fait entrer d’abord à l’Elysée puis au gouvernement à un poste clé : les finances. Après s’être encarté successivement au M.D.C, au PS, puis devenu indépendant, il exécute le tour de force de créer de toutes pièces, en moins d’un an son propre parti : La République En Marche (75 adhérents, venant de 8 comités régionaux, au congrès d’Aout 2016), qui lui permet d’enlever les élections devant ce qui était réputé comme le premier parti de France le FN.

Cet homme, à la tête d’un parti surgit de nulle part s’est engagé à changer le magma politique français en redonnant la voix au peuple et en agissant pour ramener la prospérité en diminuant charges et impôts, tout en réduisant la dette colossale laissée par ses prédécesseurs. En fait, c’est principalement pour cette dernière partie, peu développée, de son programme, que «  l’Emmanuel » a été parachuté dans notre pays qui, co-fondateur de l’UE en est encore la seconde puissance économique, avec une dette représente environ 2200 Milliards € (98% du PIB) souscrite selon les accords européens dus notamment à G Pompidou (lui aussi ancien fondé de pouvoir chez Rothschild, et membre du groupe Bilderberg), conjointement par le FNE et des banques privées.

Ce que peu d’électeurs savent, c’est que notre « Emmanuel » a été coopté par le groupe de Bilderberg : il donne sa démission de son poste de vice secrétaire à l’Elysée 9 jours après son intervention à la conférence du groupe fin Mai 2014 : il déclare rechercher un poste d’enseignant … Et au mois d’Aout, il remplace A. Montebourg, ministre d’Etat chargé de l’économie et des finances !

Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent cette entité : le « groupe de Bilderberg » a été fondé après la seconde guerre mondiale (1954, au même moment que la Trilatérale) par David Rockefeller & Bernard de Lippe-Biesterfeld, il se compose :

 

D’un « cercle extérieur », composé à 80% d’invités-participants aux réunions annuelles qui regroupent 130 participants: banquiers, politiques et militaires, parmi lesquels on a compté M.Valls (2008), C.Lagarde (2010-1317), E.Macron, V.Pécresse, F.Pellerin (2014),Juppé (2015), Fabius et E.Philippe (2016).

 

D’un « comité directeur » d’environ 35 membres, composé exclusivement d’Européens et de Nord-Américains qui élaborent la stratégie du groupe. Présidé depuis 2012 par H.de Castries, il compte dans ses membres un représentant de la famille Rothschild et un certain J.C.Trichet (qui est également président du groupe Européen de la « trilatérale), ce cercle se réunit deux fois par an.

 

D’un « comité consultatif » d’une dizaine de membres qui sont les seuls à connaître les buts réels du groupe et à décider de ses actions : le but avoué étant d’orienter les stratégies, économiques, politiques & militaires des états.

 

Dans son autobiographie, D.Rockfeller (qui est à l’initiative, avec la bénédiction de la C.I.A de la création du groupe Bilderberg & de la trilatérale) ne fait pas mystère qu’il travaille activement à l’avènement d’une « gouvernance mondiale par une élite puissante et ultra riche, afin de créer un ordre global dirigé par 1% des détenteurs de la richesse mondiale ».On ne saurait être plus clair… !

En 2014, les médias se sont gardés de rapporter les propos du Président Américain, Obama, qui déclarait aux journalistes assiégeant la conférence Bilderberg : « Les Américains ordinaires doivent se soumettre au nouvel ordre Mondial, parce que leurs esprits sont trop étriqués pour diriger leurs propres affaires… ! » ; ce qui en dit long sur l’opinion des pseudos élites sur le reste de la population, surtout lorsque l’on sait que le « nouvel ordre mondial » passe en fait par l’établissement de l’Hégémonie Américaine sur le reste du monde.

C’est sous cet éclairage qu’il faut regarder et analyser le comportement de notre « Emmanuel » : son élection a été fabriquée de toutes pièces, sa fortune personnelle ne permettait pas plus la création d’un parti ayant une implantation capable d’une influence au niveau national que le financement d’une campagne présidentielle !

Les médias, aux ordres, l’ont encensé alors qu’ils déversaient propos haineux et calomnies sur les autres candidats, n’hésitant pas (avec l’aide des pouvoirs établis) à ameuter l’opinion publique en inventant et en montant en épingles des « affaires et des scandales» qui sont curieusement restés sans suite après les élections… !

Notre « Messie », comme d’autres, a été mis en place pour exécuter des politiques qui ont été décidées hors de nos  frontières par des « élites » qui n’ont que faire de l’Europe et qui considèrent les Européens comme des mécanismes à produire et à consommer, comme les abeilles d’une ruche dont cette « élite » serait la reine.                  Les règles mises en place dans les années 60 étaient pernicieuses, obligeant les états à se financer, non par des avances sans intérêt, par les Banques Nationales, comme la banque de France ou la Deutschbank, qui n’ont plus le droit de battre monnaie ; mais auprès de banques privées… ! (Avec des taux d’intérêts variables)

constituant envers les banquiers des dettes qui atteindront la valeur de leur PIB, mettant théoriquement les états en position de faillite.

Ce système est beaucoup plus juteux que l’investissement productif et permet d’empocher le beurre avec l’argent du beurre : Rappelez vous Goldman & Sachs, à l’origine de la crise des subprimes, qui a « conseillé » la Russie en 1998 avant de « conseiller » la Grèce quelques années plus tard ; dans les deux cas elle jouait contre eux dans l’ombre en émettant des produits financiers dérivés sur leurs dettes !

Les banquiers, eux, sont conscient que l’Etat, c’est le peuple : c’est donc au peuple à rembourser dette et intérêts dus par les Etats, avec la création d’impôts qui ne soient pas idéologiques, mais rentables et l’alourdissement des taxes existantes. Cela ne sera bien sûr pas suffisant et bientôt nous verrons, au nom de la solidarité (!) la confiscation pure et simple des dépôts bancaires privés, des comptes d’épargne et des assurances vie (la garantie d’indemnisation en cas de faillite des banques ou des assureurs n’est actuellement que de cent mille euros par compte et par individu !) elle sera bien sur réduite car la haute finance n’aime pas les classes intermédiaires, et n’en a pas besoin.

Pourquoi s’étonner, si Jupiter qui vit dans le Sérail, entouré de ses janissaires, estime n’avoir aucun compte à rendre de ses actes, ni de ceux de ses créatures, devant les pauvres pions qui croient, encore, l’avoir élu en toute indépendance… !        Cette souveraine et suffisante assurance transparait dans les propos qu’il a récemment tenu en privé, tout en s’arrangeant qu’ils soient largement diffusés : « Qu’ils viennent me chercher … ! ». A qui s’adressait-il avec autant d’arrogance ? Aux rarissimes médias encore indépendants ? A la Justice ? Aux représentants parlementaires ? Au peuple ?…

Notre « Emmanuel », qui a pourtant eu de bons maîtres, semble avoir négligé les leçons d’histoire, sinon il saurait que les peuples trahis et aculés au désespoir sont capables des pires excès : le chemin est parfois bien court du Capitole à la roche Tarpéienne… !

 

Michel ROGER – VPF Ile de France

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