2020 – Vœux du Général MARTINEZ et ouverture de l’année Jeanne d’Arc

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Chers Volontaires, chers compagnons,

Je tiens à remercier tous ceux qui ont décidé d’être présents à ce rassemblement organisé par les Volontaires de l’Ile de France, certains venant de différentes régions de France. Je remercie et je salue également les personnalités présentes qui ont répondu favorablement à notre invitation et qui nous font l’honneur d’être parmi nous. Leur présence aujourd’hui nous conforte dans notre engagement pour la France.

Avant de présenter mes vœux, à vous chers Volontaires mais surtout à la France, et le faire en toute cohérence il me faut revenir au préalable sur l’année écoulée pour en présenter les points marquants qui conditionnent naturellement l’expression de nos souhaits. Et il faut bien reconnaître que nous assistons à un début d’année marqué par un climat de contestation générale et d’une radicalisation des esprits dans tous les domaines, conséquence d’une détérioration sérieuse des rapports entre les dirigeants politiques et les citoyens au cours de cette année écoulée et qui se poursuit aujourd’hui.

Le décalage entre les élites et le peuple n’a jamais été aussi flagrant ni aussi grave pour les conséquences dramatiques qu’il alimente et qui ne manqueront malheureusement pas de se produire.

Le pouvoir en place non seulement s’accroche à ses privilèges mais refuse obstinément de voir la gravité de la situation générale et notamment du conflictuel remplacement de population ainsi que la fin d’un système politique de plus en plus autoritaire dans lequel les Français ne se reconnaissent plus. Cette obstination, cet aveuglement face aux nombreux signaux d’alarme ne peuvent que mener au désastre pour la France et au naufrage pour le pouvoir en place.

(…)

Après avoir posé le constat sur les plans économique, sociétal, anthropologique ou ethnologique, éthique ou de la morale, sécuritaire et institutionnel, il faut bien reconnaître que tous les ingrédients d’une crise majeure sont réunis et entraînent implacablement le pays vers le drame. L’obstination et l’aveuglement de nos dirigeants plus préoccupés par la satisfaction des revendications de minorités que par leur devoir d’œuvrer pour le bien commun et dans l’intérêt de l’Etat et de la nation – en refusant notamment de traiter le problème de l’immigration et de la submersion migratoire extra-européenne de culture islamique qui est LE sujet – ne peuvent que mener au désastre.

Malgré les drames qui ont frappé notre pays, ils refusent de se rendre à l’évidence. L’exemple de cette attaque meurtrière au sein même de la préfecture de police de Paris en dit long sur l’attitude de nos dirigeants politiques au plus haut niveau de l’Etat et révèle leur incompétence dans la gestion des moments difficiles que traverse notre pays. Le manque de responsabilité et de fidélité à l’égard de la nation de ceux qui ont dirigé le pays depuis une bonne quarantaine d’années mènent le pays vers le chaos. Paralysé par le politiquement correct et par cette arme que constitue ce vocable d’islamophobie créé pour neutraliser toute velléité de se défendre, le pouvoir est condamné à cacher des faits, à mentir aux Français et à tenter de faire taire ceux qui sonnent le tocsin. Cela aboutit à des drames et celui que nous venons de vivre récemment à la préfecture de police de Paris révèle le niveau de noyautage de grands services régaliens de l’Etat par l’ennemi. C’est terrible. Il va bien falloir qu’un jour certains rendent des comptes. La maison brûle et lorsque par « une forme de brutalité de l’Histoire » les flammes provoqueront l’explosion, personne n’en sortira indemne.

C’est dans ce contexte que s’inscrit cette présentation des vœux à laquelle nous avons voulu donner cette fois-ci une forme particulière.

Alors, après ce bilan de l’année écoulée plutôt sombre et inquiétant, je vous souhaite, chers Volontaires, chers compagnons, à vous tous, à vos familles, à vos proches une bonne année 2020, et une bonne année 2020 sous la protection de Sainte Jeanne d’Arc, Jeanne d’Arc patronne secondaire de la France dont nous célébrons le centenaire de sa canonisation cette année, Jeanne d’Arc qui incarne cette vertu de l’espérance et du courage dont nous avons tant besoin et qui par l’alliance de l’épée et de la croix a donné l’exemple et nous rappelle notre devoir.

Mais au-delà de ces vœux adressés aux Volontaires Pour la France ainsi qu’à tous les Français attachés à leur patrie mais vivant aujourd’hui dans la souffrance provoquée par la soumission de leurs dirigeants politiques au multiculturalisme qui est une imposture sanglante, je forme des vœux ardents pour que la France retrouve le chemin de sa grandeur, de son indépendance et de sa fierté. Pour cela il nous revient, à nous membres des Volontaires Pour la France, mais à d’autres aussi animés par la même volonté de défendre notre héritage historique, spirituel et culturel contre les tenants d’une idéologie politico-religieuse aux mœurs barbares et les collabos qui œuvrent contre la nation, de refuser de rester spectateurs et de nous mobiliser pour être acteurs de cette Histoire qui s’écrit en nous engageant résolument dans ce combat vital pour notre culture et notre civilisation. Car renoncer à défendre notre héritage historique, spirituel et culturel, serait nous condamner à disparaître.

Nos dirigeants politiques, lâches devant l’évidence du fracas qui s’annonce, ont depuis des années choisi le suicide au lieu du sursaut. Et dans ce rapport de force engagé par l’islam et auquel ils n’échapperont pas, leur silence et leur couardise résonnent comme un renoncement à affronter l’esprit totalitaire. Il nous faut donc engager ce combat noble, juste et légitime qui doit s’inscrire dans une démarche dont la finalité est la reconquête du territoire bien sûr, mais la reconquête des esprits indispensable dans un premier temps.

Nul ne peut nous dénier ce droit légitime qui est un droit pour tout peuple de vouloir défendre son identité et sa culture. La défense de l’identité n’est pas condamnable, bien au contraire. C’est un droit de l’Homme. La défense de notre identité fait partie des droits de l’Homme. La situation depuis le début de ce quinquennat, avec le climat explosif qui règne depuis plusieurs mois, doit nous conduire à ne rien négliger si nous ne voulons pas, le moment venu, être spectateurs et subir à nouveau mais être acteurs du changement dont a besoin notre pays. Anticiper pour pouvoir, le moment venu, peser sur le cours des événements par notre aptitude à influencer. N’est-ce pas là précisément notre vocation et notre raison d’être avec ces deux principes qui guident notre action : influence et résistance ? C’est précisément ce qui nous a conduit à réfléchir, entre autres, sur la constitution d’un gouvernement de relève nationale sur lequel nous reviendrons.

Alors, chers amis, n’ayons pas peur car notre combat est juste et conforme aux droits de l’Homme. C’est donc debout et non à genou ou couchés que nous devons être acteurs de l’Histoire qui s’écrit. C’est notre devoir. Et puis, il faut le dire et le crier fort, c’est nous qui sommes dans la légalité et donc légitimes en défendant la patrie face à l’envahisseur et l’occupant et ce sont nos dirigeants qui sont hors-la-loi car ils ne respectent ni la Constitution ni les lois de la République et agissent contre la nation. Et ils le savent pertinemment mais personne ne le leur a encore dit ou n’a osé le leur dire. Eh bien, nous le leur disons !

Chers amis, bonne année 2020 et vive la France.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

président des Volontaires Pour la France

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Ouverture de l’année Jeanne d’Arc

Centenaire de sa canonisation 1920 – 2020

Deux événements importants pour les patriotes marqueront cette année 2020 : le 1600 ème anniversaire de la naissance de Sainte Geneviève, patronne de Paris, et le 100 ème anniversaire de la canonisation de Jeanne d’Arc, sainte de la patrie, patronne secondaire de la France. Elles représentent toutes les deux des modèles pour notre temps. Deux femmes humbles mais fortes qui ont été capables de ramener les hommes à leur devoir. Face à l’envahisseur qui semblait tout submerger, elles ont su faire face et, par leur courage et leur détermination, elles ont sauvé le pays. N’oublions pas cependant que leur héroïsme victorieux est indissociable de leur foi catholique. Aujourd’hui, mon propos portera sur Jeanne d’Arc.

Le 8 mai 2020 sera célébrée comme chaque année la libération d’Orléans obtenue par Jeanne d’Arc le 8 mai 1429, il y a 591 ans. Mais l’année 2020 sera également consacrée à la célébration du Centenaire de la canonisation de Jeanne, Jeanne à la fois chef de guerre et sainte, devenue patronne secondaire de la France et dont la mission a consisté à libérer la France de l’occupation étrangère.

Ce Centenaire doit constituer un moment solennel et historique pour tous les patriotes de France, Jeanne d’Arc représentant un cas absolument unique dans notre Histoire. Elle est le signe de notre unité et de notre amour de la patrie. C’est donc tout naturellement, avec humilité mais avec fidélité que les Volontaires Pour la France souhaitent, en ce 25 janvier 2020, participer à l’ouverture de l’année Jeanne d’Arc. Un certain nombre d’événements seront programmés au cours de l’année 2020 qui vous seront communiqués.

Car nous célébrons l’un des héros les plus emblématiques de cette France charnelle que chérissent tous les patriotes. Jeanne d’Arc représente, en effet, probablement plus que tout autre, le symbole du héros français réunissant en sa personne toutes les qualités, toutes les vertus qui ont forgé cette France dont l’histoire nous rappelle sans cesse qu’elle est tragique.

Figure mythique et charismatique, « la Pucelle d’Orléans » a symbolisé tour à tour la fille du peuple révoltée et révolutionnaire, la restauratrice de la monarchie et de l’ordre divin en consacrant l’alliance de l’épée et de la croix, enfin la patriote trahie par les élites et l’Église. Sa canonisation le 16 mai 1920 et sa proclamation comme sainte patronne secondaire de la France par le pape Pie XI en 1922 confirment cette place exceptionnelle qu’elle occupe dans notre histoire et dans le cœur des Français, ce qui a poussé André Malraux à proclamer : « Ô Jeanne, sans sépulcre et sans portrait, Toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants ».

Elle représente tous les principes que nous défendons ardemment aujourd’hui, nous, Volontaires Pour la France. L’amour de la patrie, l’esprit de résistance, l’indépendance de la France, la soif de liberté, l’engagement dans la lutte légitime contre l’islamisation criminelle du pays, la défense de l’identité française. Elle incarne également la filiation et l’attachement au christianisme, racine de cette patrie des peuples européens et en particulier de la France, fille aînée de l’Église depuis le baptême de Clovis et que nous revendiquons.

Cette racine que certains voudraient effacer aujourd’hui au nom d’une réécriture de notre histoire pour satisfaire à la vision d’un avenir soumis à une mondialisation d’autant plus délirante qu’elle est inspirée par un multiculturalisme absurde qu’on veut nous imposer et qui n’est qu’une imposture sanglante. Il s’agit d’une véritable idéologie destructrice de la nation car ce multiculturalisme vise en fait à briser le lien historique et social en faisant en sorte que nous ne soyons plus les héritiers d’un passé plus ou moins mythifié. Mais le mythe n’est-il pas précisément unificateur ? Toute collectivité, toute famille, toute nation a, en effet, besoin de légendes et de mythes pour forger son unité.

En vérité, c’est ce que vise cette idéologie : abattre cette unité patiemment construite au fil des siècles, ce sentiment d’appartenance à une nation et à une patrie, la référence à ses héros, en un mot l’identité. Il nous faut donc non seulement dénoncer avec vigueur mais combattre activement ces manœuvres démoniaques qui cherchent à éradiquer notre patrimoine historique, spirituel et culturel légué par des siècles d’histoire. Car il faut bien comprendre qu’il n’y a pas d’avenir pour un pays qui oublie d’où il vient, qui abandonne ce en quoi il croit, qui renie ce qu’il a fait, qui efface ce qu’il a construit. 

Aujourd’hui, notre pays traverse une période agitée qui met en danger son avenir et son unité à cause de l’irresponsabilité de ses élites politiques qui méprisent le peuple, élites qui depuis plus d’une quarantaine d’années ont manqué de clairvoyance et de courage en matière de politique d’immigration, une immigration incontrôlée et massive qui a favorisé l’implantation d’un ennemi sur notre propre territoire. Par leur faute, la France est à présent défigurée, déchirée et martyrisée. Mais l’Histoire à laquelle nous devons faire référence en permanence nous montre qu’au cours de son passé la France a toujours su surmonter les crises, les dangers et les guerres qui l’ont tourmentée.

Et ce sont toujours dans ces temps difficiles, ces temps de division et de péril pour la nation qu’apparaissent des femmes ou des hommes qui vont donner un nouvel élan au pays.

Jeanne d’Arc en est l’exemple le plus emblématique car elle nous dit, elle nous crie, elle nous clame que même dans des situations difficiles le destin n’est pas écrit. Alors écoutons-la, suivons son message, soyons ses dignes héritiers. Le temps est venu de nous engager résolument dans cette tâche immense mais noble car légitime qui nous revient pour réveiller les consciences assoupies dans cette France charnelle encore en dormition. Oui, le temps est venu de rallumer la flamme de l’espérance. N’ayons pas peur et ne soyons plus des spectateurs résignés mais des acteurs de notre destin et de celui de la France en étant déterminés dans la défense de notre liberté et de notre identité comme Jeanne l’a été et adressons-lui une prière et une supplique.

O Jeanne, sainte patronne secondaire de la France que nous chérissons et incarnation de l’espérance, nous t’implorons, montre-nous le chemin, guide-nous dans ce combat légitime qu’il faut à présent livrer pour bouter hors du royaume ceux qui veulent notre mort, sans haine mais avec courage et détermination, pour délivrer notre patrie du péril mortel qui la guette. Alors, sachons cultiver cette vertu magistrale et théologale qu’est l’espérance incarnée par Jeanne.

Et n’oublions pas que des trois vertus théologales que sont la foi, la charité et l’espérance, Charles Péguy donne la primauté à l’espérance, car l’espérance c’est l’ébullition, l’aspiration sans cesse renouvelée qui anime l’homme. Sans l’espérance, l’univers sombrerait dans le dépérissement et finalement dans le néant. Dans Le Mystère des Saints Innocents, Charles Péguy fait parler Dieu et il écrit ceci :

« Je suis, dit Dieu, Seigneur des Trois Vertus.

La Foi est un grand arbre, c’est un chêne enraciné au cœur de France.

Et sous les ailes de cet arbre la Charité, ma fille la Charité abrite toutes les détresses du monde.

Et ma petite espérance n’est rien que cette petite promesse de bourgeon qui s’annonce au fin commencement d’avril »

Alors, chers amis, comme Charles Péguy, sachons entrer dans cette espérance, « cette petite promesse de bourgeon » qui fleurit chaque printemps et sans lequel l’arbre ne pourrait vivre, cette espérance qui doit proclamer la renaissance de la France. Soyons ces bourgeons.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

président des Volontaires Pour la France

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